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Selon la plateforme Gabon Égalité, seulement 1/3 des femmes gabonaises utilisent un moyen de contraception. À l’occasion de la Journée mondiale de la contraception célébrée ce lundi 26 septembre, les autorités souhaitent en améliorer l’accès en communiquant les différents lieux d’approvisionnement dans tout le pays.

Au Gabon, seulement 1/3 des femmes utilisent un moyen contraceptifs, selon la plateforme Gabon Égalité. © Gabonreview

 

À l’instar de la communauté internationale, le Gabon célèbre ce lundi la Journée mondiale de la contraception. Si aucune activité officielle n’a été organisée, les autorités n’en sont pas moins préoccupées par le peu d’intérêt montré par les femmes pour les différents moyens contraceptifs existants. La plateforme baptisée Gabon Égalité estime d’ailleurs à 1/3 seulement le nombre de femmes gabonaises  qui utilisent un moyen de contraception.

«Des efforts pour promouvoir les méthodes contraceptives sont réalisés. Mais leur utilisation reste trop faible», se désole la plateforme qui milite en faveur de l’égalité et des droits des femmes au Gabon. Aussi, à l’occasion de la Journée mondiale de la contraception, celle-ci entend-elle améliorer l’accès aux contraceptifs dans le but de «permettre (aux femmes et aux filles) de vivre une santé sexuelle sans risque et limiter le nombre de grossesses non désirées ou à risque».

Les autorités rappellent par ailleurs que les différents moyens de contraception sont disponibles gratuitement et sans ordonnance dans les CHU, les hôpitaux de coopération, les hôpitaux spécialisés, les centres de santé et les centres médicaux à travers le pays. L’accès universel à la contraception figure parmi les objectifs de l’Agenda 2030 pour le développement durable (ODD), notamment l’objectif 3.7, censé permettre aux femmes et aux filles de «choisir leur avenir, au lieu de le laisser au hasard», explique l’UNFPA.

© Gabon Egalité

 

 
GR
 

1 Commentaire

  1. CYR Moundounga dit :

    Bjr. A l’heure de la vulgarisation de l’anglais depuis le primaire pour cause d’adhésion motivée au Commonwealth, pourquoi pas aussi si tant est que cela est votre souci de «permettre (aux femmes et aux filles) de vivre une santé sexuelle sans risque et limiter le nombre de grossesses non désirées ou à risque» de l’enseigner aussi à partir de cette base scolaire. Simple suggestion. Amen.

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