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La Note de position commune des organisations de la société civile du Bassin du Congo a été transmise à la représentante du président de la Commission de l’Union africaine, le 9 novembre, à la 26e Conférence des Parties des Nations unies sur les changements climatiques (COP26) à Glasgow, dans le cadre de la Journée africaine.

Le président Roscevac, Nicaise Moulombi transmettant la note de position commune des OSC du Bassin du Congo à la Commissaire agriculture de l’Union africaine, Josefa Leonel Correia Sacko. © D.R.

 

Les organisations de la société civile du Bassin du Congo réunies à la COP26, pour défendre l’adaptation au climat dans le Bassin du Congo et discuter des opportunités de mobilisation de ressources pour soutenir cette cause, ont transmis à l’occasion de l’«Africa Day», à la Commissaire agriculture de l’Union africaine, Josefa Leonel Correia Sacko, représentant le président de la Commission de l’UA, la position commune sur la contribution déterminée au niveau régional, répertoriant leurs différents projets d’adaptation.

Cette note est fondée sur les constatations scientifiques présentées dans les récents rapports du GIEC, plus spécifiquement ceux portant sur les changements climatiques 2021 : les éléments scientifiques, le rapport spécial sur les changements climatiques et terres émergées et le rapport spécial sur les conséquences d’un réchauffement planétaire de 1,5°C, publiés respectivement en 2021, 2020 et 2018.

«Nous avons produit une position commune, grâce à un financement de l’Alliance pour la justice climatique de près de 50 millions de francs CFA et nous avons décomplexé les contributions déterminées au niveau national (CDN) dans le Bassin du Congo. Et dans cette position commune, nous posons deux grands problèmes fondamentaux, pour lesquels, nous avons besoin de l’Union Africaine et de la Banque africaine de développement, pour aider les pays sur ces problématiques», a déclaré le président du Réseau des organisations de la société civile pour une économie verte en Afrique Centrale (Roscevac), Nicaise Moulombi.

L’Union africaine et la Banque africaine de développement sont deux des nombreux partenaires de développement à la COP26 pour faire avancer l’agenda climatique de l’Afrique et le besoin d’un financement climatique urgent et durable pour les pays vulnérables. Ils pourront plaider en faveur d’un cadre de financement pour une action climatique concertée et coordonnée qui répond aux multiples risques climatiques ayant un impact direct sur les systèmes économiques et sociaux dans le Bassin du Congo.

 
GR
 

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