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Alors que certains commerçants organisent déjà des surenchères sur les produits utilisés pour lutter contre la propagation du coronavirus (Covid-19), le ministère de l’Économie et des Finances a pris les devants, le 16 mars, pour stopper ces arnaques. Un arrêté fixant pour une durée de six mois, les prix de ces produits a été pris été communiqué au public.

Le Gabon plafonne les prix des gels pour les mains et des masques pour six mois. © Lacabane-creole

 

Profitant de la situation de consommation excessive de certains produits, consécutive à la psychose liée à la propagation du coronavirus, notamment ceux relatifs à la lutte contre l’expansion de cette maladie, certains commerçants ont cru bon de faire dans la surenchère. Pour couper court à ce désordre, le ministère de l’Économie et des Finances a annoncé, le 16 mars, la mise sur pied d’une mercuriale bloquant les prix des produits utilisés dans la lutte contre le Covid-19. Il s’agit d’un Arrêté fixant les prix sur une période de 6 mois.

Ce texte fixe les prix plafonds de vente au détail de certains produits locaux ou importés, utilisés dans le cadre de la lutte contre la propagation du Covid-19 sur toute l’étendue du territoire national. L’objectif est de lutter efficacement contre la pandémie dans le pays et d’assurer efficacement la protection de la population.

Dans ce document, les prix harmonisés concernent les gels pour les mains (toutes marques confondues et de tout type de conditionnement) et les masques de toutes les qualités. Cette mesure du gouvernement vient s’additionner à tant d’autres partant de la fermeture des écoles, des églises à l’interdiction des réunions de plus de 30 personnes, en passant par la suspension des missions à l’étranger des membres du gouvernement ou encore la fermeture des restaurants dans le pays.

À ce jour, le Gabon n’a enregistré qu’un cas de maladie déclaré et une quatorzaine de personnes en quarantaine. D’où la multiplication de ces mesures de prévention et de lutte pour limiter la propagation du virus et éviter son impact sur le quotidien des Gabonais.

 
GR
 

1 Commentaire

  1. Ikobey dit :

    Est ce vraiment compliqué à fabriquer localement ?

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