Sur invitation de la Confédération patronale gabonaise (CPG), le ministre de la Santé, Guy Patrick Obiang, a présenté le 4 décembre aux membres du bureau de celle-ci, les grands axes de la situation épidémiologique liée à la pandémie de Covid-19.

La CPG a échangé le 4 décembre avec le ministre de la Santé, sur l’état actuel de la crise sanitaire liée à la Covid-19. © Gabonreview

 

Très impliquée dans la stratégie de riposte contre la propagation du Covid-19, à travers ses soutiens multiformes à l’endroit du gouvernement, la Confédération patronale gabonaise (CPG) a échangé le 4 décembre avec le ministre de la Santé, sur l’état actuel de la crise sanitaire.

«Le bureau exécutif de la CPG a souhaité connaître la situation épidémiologique de la Covid-19 dans notre pays. Cette maladie a des répercussions sur le plan économique, et en tant que patrons des entreprises, il est important pour eux de savoir ce qu’il en est, les grandes tendances et avoir les projections que le gouvernement a eu à faire par rapport à cette maladie», a expliqué Guy Patrick Obiang.

© Gabonreview

Selon le ministre de la Santé, le gouvernement a décidé de maintenir les mesures restrictives parce que cette épidémie n’est pas finie. Toutefois, l’allègement de certaines mesures décidé il y a quelques semaines permet aux entreprises de maintenir leurs activités économiques. «Notre pays fait face à un ennemi commun qui menace la sécurité sanitaire. Et pendant cette période, la CPG de manière spontanée s’est mobilisée pour soutenir le Copil et le plan de riposte contre la Covid-19 et c’est l’ensemble de toutes ces contributions qui nous ont permis d’avoir des résultats encourageants», a salué le ministre de la Santé.

En effet, depuis le début de la riposte gouvernementale contre la pandémie, au mois de mars 2020, la CPG a mobilisé ses membres pour répondre favorablement à l’appel à la solidarité nationale du président de la République. La dernière contribution ayant confirmé l’engagement de la CPG aux côtés du gouvernement est le don de 42 lots d’équipements de protection individuelle d’une valeur de près de 100 millions de francs CFA.

«Nous sortons rassurés quant à la maîtrise par le gouvernement de ce processus qui n’est malheureusement pas terminé, mais qui semble être sous contrôle. La CPG poursuit son élan de solidarité jusqu’à la fin. Nous sommes ensemble dans cette période difficile. Et nous continuerons à jouer notre partition avec nos moyens» a déclaré le président de la CPG, Alain Ba Oumar.

 
GR
 

4 Commentaires

  1. Ponce_Pilate dit :

    Vu que la taux de positivité, la prévalence, le taux de mortalité ,le taux de létalité,le nombre de patients hospitalisés,le nombre de patients en réanimation…aucun chiffre actuel qui a justifié l’entrée en état d’urgence sanitaire ne justifie pas la sortie de cet état d’urgence.

    Mr le Ministre peut-il nous dire clairement et précisément quels sont les critères de sortie de l’état d’urgence sanitaire ?

  2. Ponce_Pilate dit :

    Écoutez le propos introductif du Mr vaccin français.

    https://youtu.be/Kq7ZrQjT_OE

  3. Ponce_Pilate dit :

    Lu sur Facebook

    Si la vaccination reste aujourd’hui l’une des plus grandes avancées scientifiques de la médecine, ayant permis de sauver des millions de vies, tous reposaient à peu près sur le même mode d’action : la stimulation du système immunitaire par injection de pathogènes non dangereux.

    Afin de comprendre le principe de base de la vaccination, imaginez une petite armée de soldat.

    Vous la voyez ? Elle défend son camp bien tranquillement quand soudain, une horde de ninjas l’attaque, et la décime totalement à base de lancers de shurikens et de nunchakus que nos chers soldats n’avaient jamais vu auparavant.

    Une boucherie.

    Prenons désormais une autre armée de petits soldats. Ils protègent leur camp sagement, quand l’un des soldats découvre un ninja blessé rampant dans les fourrés. En alerte, il ramène le ninja au camp et tous l’observent. Ils découvrent les shurikens et les nunchakus qu’il avait sur lui, et étudient sa tenue. Lorsque la horde de ninjas se décide finalement à attaquer ce camp-là, les soldats, forts de leur anticipation suite à la découverte du ninja blessé, avaient eu le temps de se préparer en renforçant leurs défenses et en identifiant plus facilement les ninjas aussitôt qu’ils sortaient des fourrées.

    Eh bien, la vaccination c’est exactement cela.

    Dans cet exemple, les petits soldats, ce sont vos globules blancs. Et le virus, c’est les ninjas. (N’allez pas y voir une connotation raciste, je me sers de ces images uniquement pour illustrer. Évidemment que les ninjas ne sont pas des virus).

    Le vaccin lui, c’est le ninja blessé. En administrant une dose de pathogène inoffensif dans votre organisme, on stimule vos globules blancs qui développent alors des stratégies de défense en cas d’attaque future de ce pathogène.

    La biologie est magnifique n’est-ce pas ?

    Ce mode d’action est celui qui a permis de développer les vaccins que nous connaissons tous, et les variabilités qui existent reposent toujours sur ce principe de nous mettre en contact avec ce qui permet à notre système immunitaire de reconnaître l’infection.

    Alors qu’est-ce qui change avec ces vaccins aujourd’hui en développement contre le COVID19 ?

    Une nouvelle forme de vaccination : les vaccins à mARN

    Sur les 40 vaccins actuellement en développement, tous ne se basent pas sur ce principe historique de stimulation du système immunitaire par injection d’éléments pathogènes dans votre organisme.

    Certains en effet sont issus de ce que l’on nomme la thérapie génique.

    Le site Business Insider a réalisé un article permettant de mieux comprendre le mode d’action de certains vaccins actuellement en développement dans la lutte contre le COVID19.

    Pfizer et Moderna, par exemple, semblent en effet lancés dans la course de la mise au point de vaccins dits « à ARN messager ».

    Je vais essayer de vous expliquer le plus simplement possible comment cela se passe parce qu’il est important de bien comprendre la différence et les risques qui y sont liés.

    Le vaccin à ARN messager n’injecte pas une version inoffensive du pathogène pour stimuler naturellement votre système immunitaire. Il envoie directement des moyens de défense sous la forme de ce qu’on appelle un ARM messager (ou mARN) dans vos cellules sans que celles-ci ne soient stimulées.

    Le principe reviendrait à envoyer directement des stocks de grenades à vos petites troupes de soldats sans qu’ils n’aient jamais vu un seul ninja de leurs vies.

    Bon, accrochez-vous, c’est ce qui suit qu’il faut bien comprendre.

    L’ARN messager, c’est un dérivé de l’ADN. L’ADN, pour rappel, c’est ce qui fait que nous sommes des humains et pas des otaries, tout simplement parce qu’il permet à nos cellules de fabriquer toutes les protéines de notre corps. Les protéines, ce ne sont pas seulement des aliments pour sportifs, c’est vraiment ce qui nous constitue. Collagène, kératine, anticorps… absolument tout votre corps est constitué de protéines que vos cellules ont gentiment fabriquées selon le schéma de montage qu’est votre ADN.

    En introduisant un ARN messager, on mise sur le fait que vos cellules vont recevoir un plan de montage supplémentaire et se mettre à fabriquer de nouvelles protéines inédites, qui devraient permettre de lutter contre le COVID19.

    En soi, cela constitue donc déjà une modification de notre patrimoine génétique. Vous deviendriez donc, par définition, des organismes génétiquement modifiés. Au moins… en partie.

    Là où c’est encore plus problématique, c’est que cet ARN messager doit rentrer dans vos cellules, et qu’une version du gène qu’il apporte risque de s’intégrer à votre propre ADN déjà présent. Il peut exister à côté de votre ADN, comme il est normalement supposé le faire, mais il peut aussi s’y intégrer, sous certaines conditions. Cela dit, même sans s’intégrer, votre cellule qui l’héberge va se retrouver à utiliser ses ressources pour concevoir de nouvelles protéines… qu’elle n’est pas supposée produire.

    En fait, tout se passe comme si vous livriez des grenades à vos soldats, mais qu’ils doivent non seulement les faire rentrer dans le camp, mais qu’ils se mettent à les balancer sans cesse au lieu de faire ce qu’ils avaient prévu et ce pour quoi ils sont là (qui a dit qu’ils sont bien scolaires ces militaires ?).

    L’intégration, quant à elle, est plus problématique. Pas de magie là-dedans, ce procédé existe déjà dans la nature. Il est même très fréquemment rencontré. Il y a une forme d’organisme qui fait cela très bien : ce sont les virus. Les rétrovirus exactement.

    En effet, il existe plusieurs formes de virus, et sachez que parmi ceux-là, on trouve des virus… à ARN messager. Le VIH par exemple est un virus à ARN messager. Le coronavirus aussi d’ailleurs. Je vous passe les classifications, bien entendu.

    Détendez-vous, je ne suis pas en train de dire qu’on va vous injecter le SIDA ou le COVID19.

    Cependant, le principe du vaccin à ARN messager repose essentiellement sur la science des virus, et tout se passe comme si, en effet, le vaccin agissait comme tel.

    Il est enveloppé d’une bicouche lipidique comme un virus. Il peut donc rentrer dans les cellules comme un virus. Il délivre alors son ARN messager et quelques outils pour lui permettre de coder de nouvelles protéines comme un virus. La seule différence avec un virus, c’est que le plan de montage que constitue l’ARN messager est supposé vous protéger, et non vous nuire.

    Vous vous accrochez ? On fait une petite pause, on continue.

    Pour que l’information génétique portée par l’ARN messager d’un rétrovirus puisse s’intégrer à votre ADN, il a besoin d’une étape cruciale : il doit couper votre ADN pour venir y fixer une copie. Et ça, les rétrovirus savent très bien le faire.

    Comme vous le savez sûrement déjà, l’ADN est une séquence d’acides nucléiques reliés entre eux. Chaque chaîne d’ADN ainsi reliée constitue ce que l’on appelle un chromosome.

    Tout se passe comme si vous aviez un ruban bleu, et que vous souhaitiez y incorporer une partie jaune. Vous prenez vos ciseaux, vous coupez la bande bleue, et vous scotchez les deux bords bleus à votre segment jaune que vous rafistolez avec du scotch.

    Vous avez l’image ? C’est exactement ce que doit faire l’ARN messager (pour simplifier). Il va falloir couper votre ADN pour y intégrer une copie de la séquence. Si vous êtes vaccinés et que vos cellules vaccinées rencontrent un rétrovirus quelconque qui a pour habitude de mêler ses gènes aux vôtres, le gène porté par l’ARN messager issu du vaccin risque de se retrouver lui aussi dans la boucle du cycle viral du rétrovirus et s’intégrer dans votre ADN.

    Pour résumer : si vous êtes vacciné et que survient une co-infection par un rétrovirus, le risque théorique est une intégration du gène porté par l’ARN messager du vaccin… dans votre propre ADN.

    La grande question, et pourquoi je vous parle de tout ça, c’est : où va-t-il couper ?

    Parce que c’est là un des problèmes de cette technologie.

    En théorie, la coupure se fait selon une séquence bien précise spécifiquement connue par des protéines dont c’est justement le boulot (oui, la nature est bien faite).

    En pratique, comme nous avons tous des séquences génétiques similaires, mais différentes, puisque nous portons tous des versions différentes des mêmes gènes, il peut arriver que cette séquence de coupure se trouve, dépendant des individus… pile-poil dans un gène codant pour une protéine indispensable au fonctionnement de votre organisme, rendant ce gène totalement inutilisable pour la cellule (oui, la nature est parfois mal faite).

    Et là, les problèmes arrivent.

    Sachez que ceci est théoriquement rare. Les scientifiques semblent en effet considérer que la proportion non codante de notre ADN représenterait 80 à 98% de notre ADN total. Je vous ai perdu ? Je vous explique : 80 à 98% de notre ADN… ne servirait à rien. Ou en tout cas, on ne sait pas à quoi il sert.

    Toutes les protéines dont je vous parle depuis le début… ne seraient produites qu’à partir de 1% de l’ADN présent dans nos chromosomes.

    Ça, c’est la bonne nouvelle, car cela veut dire que le virus ou l’ARN messager aurait entre 80 et 98% de chance de se fixer dans une partie inutile de votre ADN.

    Les dangers de l’intégration dans l’ADN de l’ARN messager

    Les conséquences d’une intégration ratée du gène issu de l’ARN messager dans votre ADN peuvent être dramatiques, et c’est là le principal danger de cette forme de vaccination.

    En effet, un gène invalidé par une intégration en son sein peut tout à fait gêner la synthèse de protéines essentielles au bon fonctionnement de l’organisme. Pire, il pourrait toucher un gène dont l’altération provoquerait un comportement cellulaire cancéreux. Vous développeriez alors une tumeur. On estime en effet aujourd’hui qu’un cancer sur six serait dû à un virus. Et la principale raison est justement que ces virus viendraient perturber le fonctionnement génétique de nos cellules.

    Un autre risque, et non des moindres est le suivant : reprenons le cas de notre petite armée.

    Mettons qu’un soldat, pour déconner, utilise le costume du ninja blessé et lui pique ses shurikens.

    Les autres membres de l’équipe ne le détecteraient pas comme un des leurs, et pourraient alors l’attaquer… par erreur (Décidemment un peu cons-cons nos gaillards).

    Notre système immunitaire fonctionne aussi de cette façon. Lors de leur synthèse, les anticorps de notre organisme apprennent à reconnaître ce que l’on appelle le soi et le non-soi. Cela veut tout simplement dire qu’ils apprennent à reconnaître nos propres cellules… pour ne pas les attaquer. Pour les reconnaître, les anticorps analysent ce qu’on appelle des marqueurs du soi que toutes nos cellules possèdent.

    Or l’intégration d’un virus au sein de notre ADN peut aussi perturber ces marqueurs. Les cellules de notre corps qui auraient intégré l’ARN messager risqueraient alors de ne plus être reconnues par nos anticorps comme étant des cellules du soi, et donc pourraient se faire attaquer dans une logique simple de défense immunitaire.

    On appelle ce principe, une réaction auto-immune. Vous avez sûrement entendu parler de cela. Une maladie dite auto-immune est une pathologie dont les cellules de notre système immunitaire se mettent à attaquer nos propres cellules qu’elles prennent pour des cellules étrangères (racistes !).

    Dans le cas du COVID19 : c’est encore plus simple. En effet, l’ARN messager est supposé coder pour des protéines… du COVID19. Donc ça veut dire que vos propres cellules vont se mettre à coder des protéines étrangères.

    Dans de récentes études, les réactions auto-immunes suite à une vaccination par mARN sont encore trop fréquentes pour permettre une généralisation de son utilisation.

    Voici ce que dit une étude publiée le 22 février 2019 dans le Journal of Transnational Medicine :

    « Despite the above described adaptations to the IVT mRNA, the emergence of ADA (anti-drug antibody) responses and transient cytokines is still detectable and therefore hampering the clinical applicability of mRNA-drugs, especially when the mRNA has to be administered multiple times. »

    Si je vous le traduis, cela donne :

    « Malgré les améliorations décrites au préalable de l’ARN messager synthétisé In Vitro, l’apparition de réponses immunitaires par développement d’anticorps contre le traitement et de cytokine transitoire (protéines impliquées dans les réponses immunitaires auto-immunes et parfois les cancers, N.d.T) est toujours détectable et donc constitue un obstacle à l’application clinique de ces traitements à ARN messager, surtout quand l’ARN messager doit-être administré plusieurs fois. »

    Pour vous le faire simple : l’étude démontre que le corps développe des anticorps contre le vaccin, le rendant potentiellement inutile, et provoque des réactions auto-immunes (dont une des conséquences peut être le développement de tumeurs). Bref, l’étude de 2019 (autant dire hier soir), nous explique que ces vaccins ne sont pas prêts tant qu’ils n’auront pas réglé ces problèmes.

    Toujours en( )vie ?

    La folie transhumaniste

    Le développement de ce qui s’appelle la thérapie génique et dont font partie ces vaccins à mARN est en plein essor dans la plupart des industries pharmaceutiques et ceci pour raison très simple : le développement est extrêmement rentable.

    Il est en effet extrêmement simple de générer des chaînes d’ARN, et la recherche se réduit à son plus simple aspect : balancer le gène qui va bien.

    Un des points forts de ces thérapies, économiquement parlant, c’est qu’il est reproductible à l’infini. Une nouvelle pathologie ? On envoie un gène. Et pas seulement pour les pandémies virales : tous les traitements pourraient se voir gérés par un simple ajout génétique dans votre ADN. Sur le papier, cela semble prometteur. La réalité, c’est que plus vous injectez des gènes, plus vous modifiez votre code génétique. Vous êtes donc de moins en moins vous-même, et de plus en plus ce qu’on vous a injecté. Nous n’avons aucun recul sur cette pratique : les gènes une fois intégrés ne peuvent plus être supprimés. Vous conservez donc à vie un génôme modifié pour peu que vous contractiez une infection par un rétrovirus quelconque alors que vous êtes vacciné, ce qui est d’autant plus vrai si vous avez ciblé les cellules souches de vos différents organes (ce sont les cellules qui remplacent les cellules qui meurent naturellement en se multipliant). Si vous ajoutez de plus en plus de gènes, il est impossible de connaître les conséquences à long terme, et les interactions entre eux.

    Peut-on se satisfaire de l’influence de certains grands milliardaires tels que Bill Gates pour mettre en jeu ainsi le futur de l’humanité ?

    Mais surtout, sommes-nous prêts ?

    Car au-delà de ces aspects de santé et de marché, avons-nous réfléchi au sujet ? Souhaitons-nous aller vers une telle transhumance de notre espèce ? Souhaitons-nous forcer notre évolution ?

    Pour être honnête, il n’est pas très surprenant de voir un informaticien tel que Bill Gates se lancer dans une telle aventure. Cela correspond tout à fait à la culture Geek, bercée à base de Ghost In The Shell et autres délires futuro-transcendantaux immatures.

    Arrêtons-nous deux secondes sur le cas Bill Gates, qui œuvre de toutes ses forces au développement du vaccin. Je vous invite très fortement à aller écouter ses discours sur les sites de sa fondation. Il me semble que la prudence devrait tous nous animer à ce moment précis. Nous sommes en effet en face d’un homme, informaticien donc, n’ayant de fait aucune formation scientifique, qui porte le message d’une urgence vaccinale, massive, rapide et depuis peu, en plusieurs piqûres de rappel.

    Où est le principe de précaution ? Où sont les prises en compte des alertes scientifiques sur les dangers de tels vaccins et dont nous avons parlé ci-dessus ? Personnellement, je suis très inquiet des discours et des motivations de cet homme. Faites-vous votre propre opinion. Moi il me fait peur.

    L’épidémie de COVID19 ne doit pas nous faire perdre notre bon sens. Il n’est certainement pas question de laisser de grands illuminés profiter de l’occasion pour décider d’une telle modification majeure de notre humanité, surtout si les motivations sont avant tout économiques.

    J’en appelle à la prudence de chacun, et à se poser les bonnes questions avant que l’aiguille ne pénètre nos corps : pourquoi l’Union Européenne a-t-elle permis aux fabricants de vaccin le 10 juillet dernier de se passer d’études environnementales et sanitaires préalables ? Pourquoi certaines règles sur les effets cliniques chez les humains ont aussi été simplifiées, voire supprimées ? S’il y a urgence à prendre en soin la pandémie de COVID19, il n’y en a aucune pour accélérer la modification génétique de l’espèce humaine.

    Doit-on faire confiance à un informaticien pour des questions de science ?

    Doit-on oublier les alertes des scientifiques sur ce mode de vaccination au nom de la rentabilité ?

    De nombreuses théories complôtistes ont vu le jour sur le sujet de ce vaccin. Au sujet des vaccins en général d’ailleurs, et je le déplore. Il est important de les combattre et de rétablir la vérité sur la vaccination.

    Mais la lutte contre les fake news et le conspirationnisme ne doit pas nous interdire de critiquer ce qui ressemble au plus grand coup d’État scientifico-économique de toute l’histoire de l’humanité.

    Ouf, on respire.

    Encore que… rien n’est moins sûr. Aucune étude aujourd’hui n’a pu établir si un virus se fixe préférentiellement dans l’ADN codant ou non, et de nombreux débats animent la communauté scientifique depuis des dizaines d’années sur l’utilité de l’ADN non codant : on ne sait pas s’il ne sert réellement à rien. Certains pensent même que cet ADN non codant aurait des activités biochimiques spécifiques encore mal connues.

  4. Ponce_Pilate dit :

    Au fait,
    Est-ce que le gouvernement peut décider tout seul, sans l’aval du parlement, de maintenir l’état d’urgence sanitaire qui a expiré depuis le 15/11/2020 ?

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