Une vingtaine de sociétés nationales de Croix-Rouge et Croissant-Rouge se réunissent depuis le 4 février 2015 à Libreville dans le cadre de la 9e assemblée générale de cette association regroupant les pays lusophones, hispanophones et francophones.

Arrivée de Tadeteru Konoe, président de la FICR, au siège de la Croix-Rouge Gabonaise © D.R.

Arrivée de Tadeteru Konoe, président de la FICR, au siège de la Croix-Rouge Gabonaise © D.R.

 

Dans l’optique de trouver des solutions aux défis de l’humanitaire, la 9e assemblée générale de l’association des sociétés nationales de Croix-Rouge et Croissant-Rouge des pays francophones, hispanophones et lusophones d’Afrique (Acrofa) s’est ouverte à Libreville. Pendant les trois jours de travaux lancés par le ministre délégué à la Santé, accompagné du président de la Croix-Rouge gabonaise, une vingtaine de représentants de ces sociétés nationales auront pour mission de réfléchir aux aménagements à apporter à leur rôle dans un monde en proie aux crises et conflits de toutes sortes.

Pour cette assemblée générale, outre la présence aux côtés des Croix-Rouge et Croissant-Rouge africaines des sociétés du Japon, d’Andorre, de Belgique et de France, l’on relève la participation du président de la Fédération internationale des sociétés de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge, Tadateru Kone, du chef de délégation du Comité international de la Croix-Rouge, Peter Brooks, et du président de l’Acrofa, Abdourhamane Cissé. A l’ouverture des travaux, Youssouf Sidibé Nzenguet-a-Kassa a estimé que l’humanitaire fait l’unanimité de par le monde. «Cette mission de prévention et d’atténuation des souffrances humaines (…) est louable», a-t-il dit, relevant que, grâce aux interventions de la Croix-Rouge, des millions de personnes sont sauvées de leur situation, parfois d’extrême vulgarité. Appuyant les propos du ministre délégué à la Santé, le président de l’Acrofa a affirmé que les assemblées générales de cette association constituent des espaces d’échange, de réflexion et d’évaluation des missions humanitaires. Pour lui, ces assemblées générales sont «un lieu certain pour apporter les solutions adaptées aux nombreux défis existentiels auxquels sont confrontées nos communautés vulnérables».

Dans la même lignée, le président de la Croix-Rouge gabonaise a souhaité voir ces assemblées devenir des espaces de proposition, de préparation et de gestion de catastrophes. Guy Patrick Obiang Ndong a également évoqué la création d’un fonds d’appui aux sociétés nationales membres de l’Acrofa dans le but de soutenir les Croix-Rouge en difficulté. Au final, comme l’a soutenu le président du FCIR, 2015 sera une année difficile. Et là encore, les Croix-Rouge et Croissant-Rouge seront davantage sollicitées. Dès lors, elles doivent être soudées et maintenir le cap. Notons que les thématiques abordées lors de cette assemblée générale portent sur les événements qui ont eu lieu durant l’année dernière, en l’occurrence l’épidémie Ebola les grandes crises humanitaires ayant affecté le monde. La 9e assemblée générale de l’Acrofa s’achève le 6 février 2015.

 

 
GR
 

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