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Dans une note publiée sut le site Internet de la Commission de surveillance du marché financier de l’Afrique centrale (Cosumaf), son président, Nagoum Yamassoum, a alerté le public sur les activités de crypto-monnaie dans l’espace de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (CEMAC). Celles-ci ne font pas l’objet d’encadrement règlementaire, souligne l’institution financière.

La Commission de surveillance du marché financier de l’Afrique centrale (Cosumaf) tire la sonnette d’alarme sur les activités de crypto-monnaie dans la Cemac. © D.R.

 

La Commission de surveillance du marché financier de l’Afrique centrale (Cosumaf) a récemment tiré la sonnette d’alarme quant à l’utilisation de la crypto monnaie, dans l’espace de la Communauté des Etats de l’Afrique centrale (Cemac). Dans cette alerte signée du président de cette institution, Nagoum Yamassoum, l’exercice des activités de crypto-actifs ne fait pas l’objet d’encadrement règlementaire. Par conséquent, rappelle la Cosumaf, «aucun prestataire d’actifs numériques ne peut proposer de tels services».

Nagoum Yamassoum alerte le public sur la nature risquée de tels investissements et conseille de rester prudent face à des offres des démarcheurs promettant des rendements élevés garantis. «Toute entité ou personne se livrant au démarchage du public en vue de réaliser des placements non règlementés, s’expose à des poursuites conformément aux dispositions légales et réglementaires en vigueur», a prévenu Nagoum Yamassoum.

La crypto monnaie, appelée aussi crypto actif ou crypto devise, entre autres, est une monnaie émise de pair à pair, sans nécessité d’une banque centrale, utilisable au moyen d’un réseau informatique décentralisé. Il s’agit d’un actif numérique utilisant un réseau informatique ainsi qu’une blockchain afin de pouvoir valider et effectuer des transactions entre deux, voire plusieurs entités. Ces actifs ne requièrent donc pas de «tiers de confiance», c’est-à-dire une institution qui vérifie les transactions et empêche toute sorte de fraude. Ici seuls les ordinateurs sont garants du bon fonctionnement des crypto-actifs. Conséquences, le nombre d’arnaques ou escroqueries liées aux crypto-actifs est également très important.

 
GR
 

1 Commentaire

  1. Serge Makaya dit :

    En plus, ça la lettre B comme Bongo. A Ntare Nzame. Quel malheur. Sauve qui peut !!!

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