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La dépénalisation de l’homosexualité votée récemment par le Parlement gabonais continue de susciter des réactions au sein des formations politiques. Le 8 juillet, les Sept merveilles du peuple (7MP), parti de l’opposition, a fait une déclaration dans laquelle les responsables de cette formation s’insurgent contre ce vote et demandent l’abrogation de cette loi.

Le 7MP de Joël Ngoueneni Ndzengouma récuse la loi voté par le parlement pour la dépénalisation de l’homosexualité et demande son abrogation. © D.R.

 

Le 7MP, membre de la Coalition pour la nouvelle République (CNR), proche de l’opposant Jean Ping, a donné sa position, le 8 juillet, sur la dépénalisation de l’homosexualité actée par le Parlement. Le parti, dirigé par Joël Ngoueneni Ndzengouma se fonde sur ses valeurs propres pour récuser cette loi votée à l’Assemblée nationale et au Sénat et insiste pour demander son abrogation.

«La base idéologique du 7MP s’appuie sur les valeurs suivantes : la conscience devant Dieu et l’histoire qui demeurent les témoins de nos actes, l’humanisme qui exalte la dignité de la personne humaine ; la famille, père de sexe masculin et mère de sexe féminin, et son épanouissement.» affirme le parti dans une déclaration relayée par l’Agence gabonaise de presse (AGP).

Sans stigmatiser ni jeter l’anathème sur les bénéficiaires de la loi querellée, le 7MP indique clairement et sans ambiguïté être contre la dépénalisation de l’homosexualité. «Par conséquent la loi y relative, votée récemment, doit être abrogée !». Le parti de Joël Ngoueneni Ndzengouma entend fortement appuyer les communautés religieuses et la société civile dans leur démarche visant à s’opposer à cette dépénalisation. Il a appelé ses militants à la mobilisation et à soutenir les actions menées dans ce sens.

 
GR
 

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