Danger de pollution à l’amiante dans des bureaux exigus et vétustes, mise à l’écart des experts de l’administration, absence de locaux spécifiques, y compris à l’intérieur du pays… les agents de la direction générale des Transports terrestres se sentent oubliés, voire discriminés et appellent, à travers leur syndicat, les nouvelles autorités à se pencher sur leur situation dans  les meilleurs délais.

Japhet Aloïse Eyeang, donnant lecture de la déclaration du SYNADGTT. © Capture d’écran/Gabon 1ère

 

L’arrivée des militaires au pouvoir n’y a rien changer. À la direction générale des Transports terrestres (DGTT), le malaise est toujours aussi palpable et les plaintes encore plus récurrentes, au point que le syndicat maison a été contraint d’effectuer une nouvelle sortie le week-end écoulé à Libreville. L’organisation a dénoncé, d’une part «la mauvaise utilisation des ressources humaines, la mise à l’écart des cadres maison au profit des personnes dont les profils sont souvent en inadéquation avec les spécificités des transports terrestres».

D’autre part, Japhet Aloïse Eyeang, président du Syndicat national de la DGTT (SYNADGTT), et les siens regrettent «l’absence de bâtiments propres à [leurs] entités administratives, l’extrême exiguité et vétusté des bâtiments abritant [leurs] services, exposant les agents, depuis des années, à une forte pollution à l’amiante, de même qu’une absence de locaux spécifiques devant abriter les services déconcentrés des transports terrestres en province».

«Nous souhaitons la révision des textes portant attribution et organisation des administrations des transports  terrestres, en rattachant les deux centres d’appui technique à la direction générale des Transports terrestres et non plus au secrétariat général du ministère», a par ailleurs exprimé le leader syndical, invitant le gouvernement, et particulièrement le ministre des Transports à se pencher rapidement sur leur situation.

 
GR
 

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