TATIE

Du 28 octobre au 3 novembre 2020, les communautés locales de sept villages des départements de Tsamba Magotsi et Mandji Ndolou, dans la province de la Ngounié, ont été outillées pour une meilleure défense des droits qui leur permettront de participer aux processus de prise de décision concernant la gestion de leurs terroirs.

Les communautés locales des villages des départements de Tsamba Magotsi et Mandji Ndolou outillées pour une meilleure défense des droits qui leur permettront de participer aux processus de prise de décision concernant la gestion de leurs terroirs. © Brainforest

 

Une équipe de l’organisation non gouvernementale Brainforest, appuyée par l’ONG Muyissi Environnement, a initié du 28 octobre  au 3 novembre une formation des défenseurs de l’environnement sur le plaidoyer et l’élaboration des documents constitutifs d’une association. Une formation destinée aux communautés locales de sept villages issus  des départements de Tsamba Magotsi et de Mandji Ndolou, dans la province de la Ngounié,

Initiée dans le cadre du projet «Promouvoir les droits des défenseurs de l’environnement au Gabon et améliorer leur système de protection», cette activité étendue sur une semaine a permis aux parties prenantes, entre autres, les représentants de Brainforest et Muyissi Environnement, de réaliser une évaluation de la mise en œuvre du droit au partage des bénéfices. Ils se sont par ailleurs fait une meilleure idée de la situation du droit au partage des bénéfices dans la province de la Ngounié afin de conduire une médiation entre les communautés cibles et les sociétés forestières et agroindustrielles sur la base d’un croisement d’informations.

© Brainforest

Les défenseurs de l’environnement pour leur part, ont compris le concept de plaidoyer et seraient désormais capables d’initier une action de plaidoyer. Les sociétés forestières et agroindustrielles quant à elles, ont été sensibilisées sur le droit au partage des bénéfices. Tandis que les populations de Boungounga ont assimilé le processus de reconnaissance juridique d’une association et disposent des statuts et d’un règlement intérieur.

De l’avis de la responsable d’équipe, Ida Navratilova Oye Obame, des progrès ont été enregistrés par rapport à la première mission d’août dernier, bien que ceux-ci soient jugés insuffisants par rapport aux attentes des communautés locales.

 
GR
 

0 commentaire

Soyez le premier à commenter.

Poster un commentaire