Dans le cadre du Plan stratégique 2022-2025 signé à Dakar (Sénégal) en février dernier, la Communauté économique des États de l’Afrique centrale (CEEAC) et le Fonds des Nations Unies pour l’Enfance (Unicef) dont les deux représentants se sont récemment rencontrés à Libreville ambitionnent d’accélérer l’opérationnalisation de cet outil d’aide à la décision au profit des enfants, notamment dans les domaines de l’éducation, de l’établissement des actes de naissance et de l’utilisation des données récoltées à la suite d’enquêtes.

Des responsables de la CEEAC et ceux de l’Unicef Afrique de l’Ouest et du Centre, à Libreville en février 2022. © D.R.

 

Signé dans la capitale sénégalaise le 8 février dernier, Plan stratégique 2022-2025 entre la CEEAC et l’Unicef-Afrique de l’Ouest et du centre devrait bientôt connaître une accélération quant à son opérationnalisation. C’est du moins ce qu’a laissé penser la rencontre à Libreville d’Yvette-Kapinga Ngandu, commissaire en charge du département de la Promotion du genre, du Développement humain et social de la CEEAC, et Félicité Tchibindat la directrice régionale adjointe du Bureau régional de l’Unicef pour l’Afrique de l’Ouest et du centre.

Au cours de cette rencontre, rapporte les deux institutions dans un communiqué, les deux femmes se sont accordé sur «la nécessité et l’urgence de produire un tableau de bord annuellement pour la région CEEAC afin de suivre les indicateurs sur les droits de l’enfant et de mener des analyses pour comprendre et informer les prises de décision dans ces secteurs, soutenir le plaidoyer pour la protection et la promotion des droits des enfants». D’autant plus que, rappellent-elles, l’objectif du partenariat entre les deux institutions est de mettre l’accent sur le besoin de protéger et de promouvoir tous les droits des enfants dont le statut fait qu’ils méritent une place de choix dans les programmes d’investissement et de développement de chaque pays de l’Afrique de l’Ouest et du centre.

D’ici à 2025, la CEEAC et l’Unicef entendent mener trois activités prioritaires : «des consultations interpays pour la formulation du standard minimal de qualité pour l’éducation fondamentale, des analyses sur l’efficience des investissements alloués au secteur éducatif, ainsi que la documentation des bonnes pratiques en matière d’accès aux actes de naissance ainsi que des initiatives de partages d’expériences entre les pays». Les deux institutions assurent que «toutes ces activités serviront à la prise de décisions ainsi qu’au plaidoyer à l’occasion de rencontres de haut niveau dans les États membres ou lors d’évènements régionaux».

 

 
GR
 

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