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Les travaux de validation des rapports périodiques au titre de la Convention contre la torture et autres peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants, du pacte international relatif aux droits économiques, sociaux et culturels et du 4e cycle de l’Examen périodique universel (EPU) se sont achevés, le 22 septembre à Libreville. Ceux-ci ont permis aux participants de dégager les forces et les faiblesses des rapports, de combler les lacunes, de corriger les manquements et de réajuster les imperfections.

Kevin Ferdinand Ndjimba (au micro) clôturant les travaux, le 22 septembre 2022. © Gabonreview

 

Organisé en collaboration avec le Haut-commissariat des Nations unies pour les droits de l’homme, l’atelier ouvert, le 19 septembre par le ministre de la Justice en charge des Droits de l’homme, Erlyne Antonéla Ndembet Damas, et clôturé trois jours plus tard par son directeur de cabinet, Kevin Ferdinand Ndjimba, a permis de finaliser deux rapports périodiques au titre des conventions contre la torture, les traitements cruels, inhumains et dégradants.

Les travaux ont ainsi permis spécifiquement de renforcer les connaissances du Comité interministériel sur les normes contenues dans les deux conventions et le Document de base, de contribuer à la vulgarisation des recommandations issues des derniers examens des Comités des deux conventions, de collecter les informations complémentaires en vue d’enrichir les deux drafts de rapports et le Document commun de base.

«Cet atelier a été organisé pour permettre au Comité national des rédactions des rapports de s’imprégner des bonnes pratiques pour une meilleure et bonne rédaction de nos rapports, conformément aux standards internationaux, que nous allons soumettre bientôt aux instances internationales, notamment le rapport sur l’Examen périodique universel», a fait savoir M. Ndjimba.

Il a en outre rappelé que le Comité national de rédaction des rapports, conformément à son texte de création, «doit être un organe vivant qui devrait être renforcé chaque jour, sans nécessairement attendre que soit organisé ce type d’atelier». Il n’a pas manqué de remercier le bureau de l’EPU du Haut-commissariat aux Nations unies représenté par Martin Seutcheu et Françoise Mianda, pour l’appui lors de la validation de ces rapports attendus par les mécanismes des droits de l’Homme.

Les résultats des travaux, finalisés, devront être remis au ministre de la Justice qui, à son tour, transmettra au Conseil des ministres pour adoption, en attendant le 4e cycle d’examen périodique universel qui aura lieu en janvier 2023.

 

 
GR
 

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