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Le Gabon et le Fonds des nations unies pour l’enfance (Unicef) ont signé, le 19 mai à Libreville, une convention sur le «Plan de travail adolescent 2020-2021». Ce programme vise notamment la promotion du développement de tous les enfants vivant au Gabon, à travers la prévention de la violence et grossesses en milieu scolaire.

Avec l’appui de l’Unicef, le Gabon veut débarrasser l’environnement scolaire de certains de ses maux comme la violence et les grossesses précoces. © buzzclic.info

 

Soucieux d’améliorer l’environnement scolaire au Gabon, le gouvernement et le Fonds des nations unies pour l’enfance (Unicef) unissent leurs forces. Les deux parties ont signé, le 19 mai à Libreville, une convention sur le «Plan de travail adolescent 2020-2021».

Ce plan de travail a pour but de contribuer à la promotion du développement de tous les enfants vivant au Gabon, à travers la prévention de la violence et grossesses en milieu scolaire. Il vise également à lutter contre la consommation des stupéfiants en milieu scolaire.

«C’est un partenariat multiforme mais, encore une fois, qui touche au développement des enfants, leur épanouissement et celui de la vie scolaire et l’environnement scolaire d’une manière générale», a expliqué le ministre de l’Education nationale. «Cela est très important au moment où nous voulons avoir un nouveau cadre de vie pour les apprenants dans notre pays», a affirmé Patrick Mouguiama-Daouda sur Gabon 1re.

Qui de mieux que l’organisme onusien pour accompagner cet ambitieux projet. L’Unicef est chargé de l’amélioration et la promotion de la condition de l’enfant. «C’est un programme du ministère de l’Education nationale que l’Unicef accompagne», a rappelé le représentant résident de l’Unicef au Gabon.

«C’est que nous comptons faire concrètement, c’est comprendre les besoins exprimés par la partie nationale, mobiliser des partenaires techniques et financiers pour apporter un accompagnement qui assurera que, une fois les écoles rouvertes, les mesures barrières vont continuer à être respectées. Ce qui nécessite des dispositions d’assainissement des écoles, des interventions en termes d’appui psycho-social et santé mentale», a conclu Donatien Tameko.

 
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1 Commentaire

  1. natty dread dit :

    vraiment l’UNICEF et ces consorts, vous êtes des blagueurs; cela fait une vingtaine d’année qu’il n’y a PLUS cours au Gabon, et vous parlez de protéger la jeunesse! no comments…

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