HABANA

La directrice du Festival du Film de Masuku a fait le tour des nouveautés de cet évènement prévu en décembre. Dans cet entretien accordé à Gabonreview, le 26 novembre à Libreville, Nadine Otsobogo a notamment évoqué l’organisation de masters class et un concours de scénario.

Nadine Otsobogo lors de son interview, le 26 novembre 2020 à Libreville. © Gabonreview

 

Gabonreview : Quelles sont les nouveautés du festival cette année ?

Nadine Otsobogo : Cette édition sera virtuelle, ce qui est une première dans l’histoire du Festival du Film de Masuku. Nous allons également mettre en place différents ciné-débats. Jusqu’ici, nous n’en avions fait qu’une seule séance à l’USTM (Université des sciences et techniques de Masuku, ndlr). Nous aurons donc plusieurs débats dans différents lieux, à la Direction générale de l’Environnement (Libreville, ndlr) ou à l’USTM (Franceville, ndlr). Autres nouveautés : les masters class, le concours de scénario… ce qui n’existait pas dans les éditions précédentes.

Quels sont vos attentes à l’issue de cette 8e édition ?

Vu que cette année est assez particulière et que l’évènement sera globalement virtuel, nous avons saisi l’opportunité d’une année test pour aller vers les populations et ne pas rester qu’à Masuku pendant cinq-six jours. Par exemple, il y aura la possibilité d’assister à la clôture du festival à l’Institut français, bien entendu dans le respect des mesures barrières. Nos attentes sont donc au niveau du présentiel et la plateforme sur la laquelle se tiendra cette 8e édition, qui est une plateforme internationale. Sur festivalscope.com, en effet, vous verrez différents festivals (Cannes, Venise, ndlr) dont Masuku. Notre souhait est donc que tous les Gabonais, sur le plan local ou à l’étranger, puissent à chaque fois voir des films sur la plateforme. Car une connexion équivaut à une vue, et cela témoignera de l’engouement autour du festival. En gros, nous sommes désormais dans une salle de cinéma mondial.

Quel bilan dresseriez-vous des précédentes éditions ?

Aujourd’hui, les gens savent que nous existons. Auparavant, nous avancions, communiquions, mais nous n’avions pas de partenaires à nos côtés. Nous estimons avoir franchi un palier, notamment en nous retrouvant sur la plateforme festivalscope.com. L’un des bilans que nous pouvons dresser est que nous avons appris à maitriser les rouages de la communication pour intéresser les gens à l’environnement. Et cela réconforte énormément pour l’avenir.

 
GR
 

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