HABANA

Mario Lemina n’a pas apprécié les commentaires et analyses des journalistes de Gabon 1re sur la dernière sortie de la sélection nationale. Après un premier coup de gueule le 29 mars, le milieu de terrain a prévenu les journalistes 24 heures plus tard, qu’il ne laissera plus passer les critiques incendiaires sur les Panthères du Gabon. La guerre est déclarée !

Mario Lemina a déclaré la guerre aux journalistes trop critiques envers la sélection nationale. © Daily Mail

 

Alors que les médias nationaux attendent les excuses publiques de Mario Lemina après sa dernière sortie sur les réseaux sociaux, il n’en sera rien. Bien au contraire, l’international a fait un nouveau post sur Instagram le 30 mars, aux allures de déclaration de guerre aux journalistes sportifs, notamment ceux commentant et analysant les matchs et performances de la sélection nationale.

«Je ne vais plus laisser passer ça, croyez-moi. Une équipe nationale est faite pour être encouragée, surtout les jeunes qui viennent d’avoir leur première sélection. Ce n’est pas en les descendant qu’ils vont être plus forts, mais en étant derrière eux. Mettez-vous bien ça dans la tête», a déclaré le milieu de terrain. Lors de sa première sortie sur Instagram, le joueur a poussé un coup de gueule à l’endroit de deux journalistes de Gabon 1re ayant analysé le match du Gabon face à l’Angola, perdu 2-0.

Des propos totalement justifiés et légitimes, s’est défendu Mario Lemina. «Parce que pour ma part, je ne peux pas accepter que des gens qui commentent nos matchs, qui sont Gabonais, descendent les jeunes qui ont joué le dernier match contre l’Angola. Vous attendez quoi des jeunes en fait ? Vous croyez qu’ils lors de leur première sélection ils vont être à la hauteur d’Aubameyang ou Boupendza ? Vous croyez que la vie est un film ? Les petits arrivent, ils jouent leur premier match, ils ont la pression, ils n’ont jamais joué ensemble, certains n’ont même pas évolué à leurs postes…», a-t-il affirmé.

Une sortie qui devrait conforter les journalistes sportifs dans leur décision de mener la vie dure à Mario Lemina. Pour l’instant, ni la Fédération gabonaise de football (Fegafoot) ni la tutelle ne se sont prononcées sur cet affrontement. Ces dernières gagneraient cependant à rapidement calmer le jeu, avant que cette «guerre» ne prenne une dimension aux conséquences fâcheuses.

 

 
GR
 

1 Commentaire

Poster un commentaire