Ouverte le 27 septembre à Libreville, la 2e assemblée générale de l’Association des villes et collectivités d’Afrique centrale (Avcac) s’est achevée le 28 septembre comme prévu. Au terme de ces deux jours de travail consacrés à la foresterie urbaine, le maire de la capitale gabonaise a invité les membres de cette association à tirer profit de l’ensemble des réflexions portées par les experts et à partager les nombreuses expériences des villes et organisations spécialisées autour de cette thématique.

Christine Mba Ndutume lors de la clôture des travaux. © D.R.

 

Les officiels et une partie de l’assistance lors de la clôture des travaux. © D.R.

Placée sous le thème «Bâtir une vision commune en matière de gouvernance de la foresterie urbaine», la 2e assemblée générale de l’Association des villes et collectivités d’Afrique centrale (Avcac)c s’est achevée le 28 septembre. Lors de cette rencontre, a rappelé le maire de Libreville par ailleurs présidente de l’Avcac, les échanges étaient portés sur la thématique des forêts urbaines et périurbaines. L’idée, donner des outils aux maires leur permettant de bien gérer les infrastructures vertes pour le bien-être de leurs populations et le développement d’une chaîne de valeurs économiques.

«Reste à chacun des membres de cette association de tirer profit de l’ensemble des réflexions données par les experts et du partage de nombreuses expériences des villes et des organisations spécialisées autour de cette thématique», a déclaré Christine Mba Ndutume. Alors que ce sont également achevées les réunions du bureau exécutif de l’Avcac, elle a indiqué qu’elles ont permis de faire l’état des lieux de cette organisation et de discuter autour d’importantes questions telles que la procédure de recrutement du secrétaire permanent, l’examen et l’adoption du plan d’action, la revue du budget, la date et le lieu de la prochaine assemblée générale.

Mais aussi, a dit Christine Mba Ndutume «le renouvellement du bureau exécutif qui va présider au destin de cette association au cours des prochaines années». Représentée par l’un de ses commissaires lors des travaux de Libreville, la Communauté économique des États de l’Afrique centrale (CEEAC) a jugé cette initiative sur la foresterie urbaine salutaire et en cohérence avec le plan de convergence de la Commission des forêts d’Afrique centrale (Comifac) et les axes stratégiques de la CEEAC sur les aspects liés à la préservation de l’écosystème forestier, de foresterie urbaine et de l’agriculture. Pour la CEEAC les villes d’Afrique centrale ont un rôle à jouer pour la mise en œuvre du plan stratégique de la CEEAC.

Coorganisatrice de cette rencontre qui visait à construire un plaidoyer global sur la foresterie urbaine, l’Association internationale des maires francophones (AIMF) s’est montrée disposée à accompagner le processus pour ce plaidoyer. L’AIMF a réaffirmé le soutien de son organisation qui bénéficie de l’appui de l’Union européenne (UE) dans le cadre d’un dialogue stratégique et dont l’une des principales composantes porte sur l’accompagnement des collectivités d’Afrique centrale et le soutien aux initiatives et plaidoyers portés par les collectivités de cette sous-région.

 

 
GR
 

0 commentaire

Soyez le premier à commenter.

Poster un commentaire