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L’Agence gabonaise de sécurité alimentaire (Agasa) est intervenue, le 8 septembre, à Libreville, pour saisir et faire détruire 1000 sacs de pâte de manioc impropres à la consommation.

Une vue des 1000 sacs de manioc, mal conservés et impropres à la consommation, saisis et destinés à la destruction par l’Agasa, le 8 septembre 2020. © Facebook/agasagab

 

Chargée d’exécuter les politiques publiques en matière de sécurité sanitaire et phytosanitaire, l’Agence gabonaise de sécurité alimentaire (Agasa) a procédé, le 8 septembre, à la destruction d’un millier de sacs contenant de la pâte de manioc avariée, saisi à Libreville.

© Facebook/agasagab

Les 1000 sacs ont été saisis dans le cadre des opérations d’inspection de l’Agasa visant la mise aux normes sanitaires des acteurs de la filière manioc. «L’objectif étant de prévenir tout risque sanitaire et nutritionnel pour les consommateurs en retirant du marché les sacs présentant des défauts de qualité dus au manque d’hygiène, à l’insalubrité de certains dépôts. Comme en témoignent les nombreux sacs», précise l’Agence.

Le produit empaqueté était, en effet, mal conservé depuis des mois. De l’odeur pestilentielle exhalait dans certains dépôts de fortune, mal entretenus, au point d’attirer les mouches. «Notre présence sur le terrain répond à la matérialisation de la vision pratique des fortes attentes des consommateurs d’une part et celle de l’orientation des autorités compétentes dans notre corps de métier d’autre part», assure l’Agasa sur son site Internet.

Au terme de son opération de saisie et de destruction, l’Agasa interpelle les opérateurs économiques sur le respect des exigences sanitaires pour le bien-être des consommateurs. Ceci d’autant plus que les aliments mal conservés sont vecteurs et sources de maladies.

 
GR
 

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