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Le président de la République a reçu en audience le secrétaire général du Parti démocratique gabonais (PDG), le 15 juillet à Libreville, au sujet de l’action politique du parti. Ali Bongo a notamment donné des instructions à Dodo Bouguenza pour que le PDG consolide davantage sa participation au développement politique du pays.

Ali Bongo recevant Dodo Bouguenza en audience, le 15 juillet 2020. © Communication Présidentielle

 

Quel est l’implication du Parti démocratique gabonais (PDG) dans le développement politique Gabon ? Une question au cœur de l’audience accordée par le chef de l’Etat, président du PGD, au secrétaire général du parti. Dodo Bouguenza a ainsi fait le point de l’action politique du parti à Ali Bongo.

«Il était question pour le secrétaire que je suis de venir lui faire le point de la mise en œuvre des composantes de cette feuille de route, afin de lui permettre d’évaluer d’abord et ensuite nous donner de nouvelles instructions pour que nous puissions améliorer non seulement le rayonnement de notre parti, mais aussi que nous puissions participer de façon plus active et constructive au développement de notre pays sur le plan politique. Il souhaite que nous allions plus vite et plus efficacement par rapport aux objectifs qu’il nous a fixés», a déclaré Dodo Bouguenza sur Gabon 1re, à l’issue de l’audience.

Contexte sanitaire oblige, les deux personnalités ont également examiné les dispositions prises par le PDG pour faire face au Covid-19. Sur ce plan, le parti de la majorité a notamment distribué des masques recyclables à ses militants. 40 000 masques ont également été offerts au Comité de pilotage du plan de veille et de riposte contre l’épidémie à coronavirus au Gabon (Copil).

 
GR
 

2 Commentaires

  1. Serge Makaya dit :

    Et les mois passent… jusqu’en 2023 où il sera trop tard. L’année 2023 risque de nous porter vraiment malheur si nous ne faisons rien pour contrer le plan diabolique SUI se prépare actuellement.

  2. Gayo dit :

    Un chien a 4 pattes et ne marchera jamais sur deux jambes, pas après 50 ans. Le pdg restera un outil de destruction jusqu’à sa disparition. Une machine qui ne construit rien mais qui confisque tout y compris les liberté et la souveraineté du peuple.

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