HABANA

 

Les principaux dirigeants du Cercle des libéraux réformateurs (CLR), en l’occurrence Jean Boniface Asselé, président du Conseil politique, et Nicole Asselé, délégué général de cette formation politique, ont été reçus en audience, le 6 mai, par le Premier ministre, Rose Christiane Ossouka Raponda.

L’audience de Rose Christiane Ossouka Raponda aux responsables du CLR, le 6 mai 2021, à Libreville. © Facebook /DGCLRNicoleAssele

 

Les Asselé, notamment le père, Jean Boniface, président du Conseil politique du Cercle des libéraux réformateurs (CLR), parti de la Majorité présidentielle et sociale pour l’émergence, et sa fille, Nicole, déléguée générale de cette écurie politique, ont effectué une visite, le 6 mai, au chef du gouvernement. Il s’agirait d’une prise de contact avec le chef de l’administration, Rose Chritiane Ossouka Raponda.

Nicole Asselé explique sur sa page Facebook que cette rencontre de prise de contact «s’est spontanément muée en échange fructueux et porteur d’espoir». Ce qui lui fait dire que hormis un tour d’horizon sur les sujets nationaux brûlants de l’heure, notamment les problématiques sociales et le débat politique, il s’est également agi d’aborder, avec leur illustre hôte, la situation du CLR et ses rapports avec l’ensemble des partis politiques membres de la Majorité républicaine.

Dans ce contexte en effet, le président du Conseil politique et leader emblématique du CLR a récemment été approché par le président du Bloc démocratique chrétien (BDC) au sujet de la «Paix des braves» visant à ramer la sérénité et l’accalmie dans le pays.

Nicole Assélé fait savoir à ce propos que «viscéralement attachés à la Majorité républicaine et sociale pour l’émergence et à son chef suprême, le Président Ali Bongo Ondimba, le CLR et son fondateur demeurent astreints au respect des règles qui la gouvernent, tant du point de vue de la discipline de groupe que de celui de la solidarité codifiée en son sein».

Ce qui lui fait dire que «conformément à cette position fondamentale», le CLR et ses dirigeants se soumettent à l’avis officiel de leur plateforme, «après débat et concertation éventuels en interne, que pourrait exprimer le camp présidentiel sur la question».

 
GR
 

5 Commentaires

  1. Serge Makaya dit :

    Votre ridicule projet de paix des braves ne résoudra nullement le quotidien des gabonais. Les problèmes du peuple gabonais s’appellent:
    1-la francafrique
    2-le bongoisme
    3-le népotisme
    4-le despotisme
    5-la mal gouvernance
    6-le tribalisme
    7-le… etc.La liste est longue

    Ces problèmes sont quasiment présents dans toute L’Afrique subsaharienne. Et ne me dites pas que vous ne les voyez pas. Vous les voyez bel et bien. Tant qu’on n’aura pas réglé ces problèmes cruciaux, vos « paix des braves » ou paix des hypocrites ne feront jamais avancer notre pays et notre Continent.

    Pour une fois, je vais défendre la France (pas la francafrique). Si seulement on avait eu un dirigeant voté par le peuple gabonais, les problèmes ne seraient pas ce qu’ils sont aujourd’hui. Vous voyez bien qu’une seule famille, depuis plus de 50 ans, s’accroche au pouvoir. Et pour y demeurer, elle fera le tout pour le tout, avec certainement le soutient de la francafrique (que je voudrais bien distinguer de la France, car la francafrique est plutôt une MAFIA). Et pour s’y accrocher, elle est, avec joie, partante pour une ridicule paix des braves qui la lave de tout soupçon.

    La famille Bongo est le MAL PREMIER du Gabon. Aller à cette paix des braves, c’est demeurer dans leur piège, leur appât. Cette paix des braves est en quelque sorte un hameçon qui nous est tendu comme piège pour maintenir les mêmes Bongo-Valentin-Sassou au pouvoir. Ne me dites pas que vous ne voyez pas ça ? Ou c’est l’argent (ou les postes) que vous recevrez après cette ridicule paix des braves que vous attendez ?

    Nous ne pouvons plus aussi continuer avec un tel fonctionnement du pays, avec ce système de gouvernance d’un SEUL à la tête du pays. Ça ne marchera JAMAIS. Pour que le Gabon puisse progresser, ce serait souhaitable de mettre, à la place d’un seul président, une équipe gouvernementale d’au moins neuf personnes représentant un délégué par province. Le Gabon appartient à tous les gabonais et non à une famille qui est en train de MONARCHISER notre pays.

    OUVREZ VOS YEUX. ET DITES NON À CETTE RIDICULE PAIX DES BRAVES SVP.

    Bon dimanche. Je retourne prier Nzame.

    Serge Makaya.

  2. Gaston dit :

    Que voulez vous attendre d’un parti politique familiale ? Les Assele et les Bongo, y a t-il une différence ? Que peut-il en sortir de bons chez ces gens qui ont le pouvoir depuis plusieurs décennies ? Arrêtons avec ce cinéma de paix des braves. C’est du n’importe quoi.

  3. Teddy dit :

    7-le…etc. La liste est longue. Tu as raison Serge Makaya. J’ajouterai notamment la gabegie. Incroyable en plus de 50 ans de pouvoir usurpé par ces Bongo. Incroyable. Essayons d’imaginer tout ce qu’on aurait pu faire avec tout cet argent gaspillé. Quels dirigeants de merdes ces Bongo !

  4. Didier dit :

    CLR = Cercle des Lignages Redoutables (Sauve Qui Peut)

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