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Après plusieurs mois d’interruption à cause de la crise sanitaire due à la pandémie de Covid-19, les discussions entre le gouvernement gabonais et la Banque européenne d’investissement (BEI) ont repris, le 7 septembre, à l’occasion d’une séance de travail, par visioconférence, initiée par le ministre en charge de la Promotion des investissements, Carmen Ndaot.

Le ministre de la Promotion des investissements, Carmen Ndaot, présidant la séance de travail avec les représentants de la BEI, le 7 septembre 2020. © D.R.

 

Les discussions entre la Banque européenne d’investissement (BEI) et le gouvernement gabonais ont repris, le 7 septembre, à l’initiative du ministre en charge de la Promotion des investissements, Carmen Ndaot, avec la participation de son collègue en charge des Eaux et Forêts, Lee White, ainsi que du Haut-commissaire à l’Environnement et au cadre de vie, Yannick Ongonwou Sonnet. Cette séance de travail a permis à l’institution financière européenne de présenter les conclusions de sa mission de prospection au Gabon, du 10 au 14 février 2020.

Lors des échanges avec la partie européenne représentée par l’ambassadrice, chef de la délégation de l’Union Européenne au Gabon, Rosario Bento Pais et le chef de la représentation régionale Afrique centrale de la BEI, Nikolaos Milianitis,  Carmen Ndaot a déclaré que «la reprise des échanges avec la BEI témoigne de la volonté du Gabon et de l’Union Européenne de poursuivre leur dialogue de qualité et de confiance», a-t-elle déclaré.

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Sur le portefeuille des projets soumis par les ministères sectoriels, la banque européenne a retenu ceux ayant un impact sur l’environnement. Ces projets portent sur la protection du littoral et la gestion des déchets. «Le choix desdits projets entre en droite ligne, d’une part, de la politique volontariste de protection de l’environnement du président de la République et d’autre part, avec l’engagement de la banque européenne de consacrer 25% de ses investissements à la lutte contre le changement climatique», a assuré la partie gabonaise.

Afin de faire avancer ces dossiers, les deux parties ont convenu d’un chronogramme d’action avec l’arrivée prochaine au Gabon des consultants techniques pour des études de terrain. Outre l’environnement, les discussions se sont élargies à d’autres secteurs d’activités potentiellement intéressants pour la BEI. Il s’agit du secteur du développement durable des forêts, de l’accompagnement financier des projets d’énergie renouvelable, de la mise en œuvre des partenariats publics-privés et de l’amélioration de l’accès aux financements, en particulier pour les PME et les micros entreprises. Ce sont, selon toutes les parties, des domaines en phase avec la feuille de route gouvernementale du Premier ministre, Rose Christiane Ossouka Raponda.

Cette rencontre, qui suggère des perspectives encourageantes pour l’économie gabonaise, a vu également la participation du directeur général de l’Agence nationale de promotion des investissements (ANPI-Gabon), Gabriel Ntougou, du représentant du ministère des Affaires étrangères, Aristide Ebang Essono et des experts de la BEI.

 
GR
 

1 Commentaire

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