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Le ministre du Commerce dit avoir fait un plaidoyer auprès du Comité de pilotage du plan de veille et de riposte contre l’épidémie à coronavirus (Copil), seul habilité à faire rouvrir les bars, snack-bars, boîtes de nuit et motels. Hugues Mbadinga Madiya espère que cet organe y répondra favorablement pour le bien de l’économie.

Selon Hugues Mbadinga Madiya, c’est au Copil que revient la décision de réouverture des motels (ici le célèbre Perchoir), bars, restaurants et night-clubs, fermés depuis mars 2020. © D.R.

 

Si certains commerces ont pu reprendre leurs activités avec le retour au confinement partiel, d’autres en revanche demeurent toujours fermés à l’instar notamment des bars, snack-bars, boîtes de nuit et motels. Selon le ministre du Commerce, la réouverture de ces établissements est soumise à l’appréciation du Comité de pilotage du plan de veille et de riposte contre l’épidémie à coronavirus (Copil).

«C’est une question de santé publique. Je ne fais que plaider et j’espère, au vu de l’évolution de la pandémie, que très rapidement des décisions plus favorables à l’exercice de l’entreprenariat se fassent pour que ces Gabonais qui souffrent, parce que privés de revenus, puissent eux aussi à nouveau librement exercer leurs activités», a affirmé Hugues Mbadinga Madiya, le 22 septembre, sur Gabon 1re.

Les bars, snack-bars et boîtes de nuit sont fermés depuis mars avec l’instauration du confinement général. Malgré le retour au confinement partiel en juin, ces établissements sont restés fermés. Or, au moment où la relance de l’économie est sur toutes les lèvres, la question de la réouverture de ces commerces se pose avec acuité.

Au début de la pandémie et de l’instauration de ces mesures de fermeture au Gabon, le taux de prévalence du Covid-19 était de À 25%. Il est aujourd’hui de 5,9%, littéralement le seuil recommandé par l’Organisation mondiale de la santé (OMS) pour le déconfinement. En tenant compte de la tendance baissière de la pandémie, les voyants semblent donc au vert pour la réouverture des bars, restaurants et boîtes. Mais quand ? C’est au Copil d’en décider.

 
GR
 

4 Commentaires

  1. Lavue dit :

    La politique du ventre et le parti secte qu’est le PDG ont fini par détruire les responsables politiques du PDG. Personne ne veut prendre le moindre risque pour critiquer ouvertement les dérives du Gouvernement. On attend certainement le feu-vert de la France pour lever toutes ces mesures idiotes, prises par pur mimétisme de la métropole. Comme si on était capable de rien, on passe temps à imiter bêtement ce qui se fait en France et en faisant même pire. Avec moins de 100 morts du covid jusqu’ici, personne ne peut comprendre que le maintien prolongé des mesures sanitaires prises sera néfaste bientôt. Le Gouvernement est incapable de comprendre qu’à très court terme la situation économique va tuer pus que le CORAONA-VIRUS. Nos maîtres français et européens, malgré la recrudescence des cas chez eux l’ont bien compris. L’idiot homme politique gabonais du PDG, tant que sa famille et lui mange normalement, y a pas péril en la demeure.
    C’est tout le problème du pays, les cancres sont aux affaires.

  2. beka dit :

    Les médias nous renseignent en permanence sur l’évolution de la pandémie dans le monde. En Europe et en France, la situation redevient très préoccupante. Au lieu de songer seulement à rouvrir les commerces dont parle Mbadinga Madiya, que fait-on des flux migratoires avec ce vieux continent ? La pandéidémie est entrée au Gabon en se servant de ces flux migratoires. Quelles mesures envisage-t-on dans notre pays pour prévenir une nouvelle explosion de l’épidémie ? Je vois qu’au contraire, tout le monde se félicite de son recul. Recul, certes, mais n’est-ce pas pour mieux sauter ? Attention, vigilance…

  3. Enseignant dit :

    Heeeeee Gabon….. Juste pour savoir? Le COPIL détiens quel pouvoir offet ? Législatif, Judiciaire, ou Exécutif ?
    C’est un organe consultatif au même titre que CES ou la cours des comptes,
    Comprenons simplement que personne ne veut se mouiller comme dab, de peur que ça ne les retombes dessus.

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