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La 1re édition du Festival national des cultures s’est achevé en apothéose, le 16 août à Libreville. Plus de 400 participants et exposants ont pris part à cet évènement visant à permettre aux populations de renouer avec toutes les diversités culturelles et traditionnelles locales. 

Ouvert 5 jours plus tôt à Libreville, le Festival national des cultures s’est achevé le 16 août 2022. © D.R.

 

Après 5 jours d’intenses activités, les rideaux sont tombés sur la première édition du Festival national des cultures. Ayant débuté le 12 août dernier à l’esplanade de la Maison Georges Rawiri, sur le Boulevard Triomphal, à Libreville, l’évènement organisé par le ministère de la Culture, qui devait initialement prendre fin le 14 août, s’est achevé en apothéose le 16 août.

Fusion des événements “Fête des cultures“ et “Gabon neuf provinces“, le Festival national des cultures vise à permettre aux populations de renouer avec toutes les diversités culturelles et traditionnelles locales. Avec plus de 400 participants et exposants inscrits, la première édition du festival national des cultures qui avait pour thème «Ma culture, mon identité», a arraché des commentaires élogieux au ministre de tutelle. 

«Tout s’est passé dans le calme, il n’y a pas eu d’incident majeur. Beaucoup de satisfaction de voir ces différents secteurs de la culture représentés et participer activement à cette fête qui aura été de mon point de vue belle», a déclaré Patrick Mouguiama-Daouda sur Gabon 1re. Privés de spectacles durant deux années à cause de la crise sanitaire, les artistes et les groupes socio-culturels présents ont tenu à remercier les organisateurs de cet événement.

Maximiser la communication autour de la prochaine édition 

«Nous sommes très heureux d’être là, de pouvoir conjuguer avec notre public. Et je tiens à remercier les ministres en charge de la culture et des arts», s’est réjouie l’artiste Lauriane Ekondo. «Pour nous c’est un véritable soulagement et la joie dans les cœurs de tous les artistes gabonais confondu, mannequins, stylistes, chanteurs, danseurs etc. et je voudrais féliciter le ministère de tutelle parce que c’est une première», a ajouté l’artiste Aimée Délia Bilouni.

Toutefois, bien que satisfaits, les participants réclament pour l’année avenir, plus de communication autour de l’événement pour mobiliser les plus grand nombre d’artistes et acteurs culturels du terroir. «La fête était vraiment belle, je souhaiterais par rapport à l’édition prochaine qu’il y’ait plus de communication par rapport au festival, que la publicité se fasse durant au moins un mois, qu’on appelle tous les artistes et les groupes socio-culturels pour venir se faire inscrire au ministère pour que la fête soit belle et que tout le monde soit informé», a recommandé l’une des participantes.

Auteur : Marie Liliane Obouka (Stagiaire)

 

 
GR
 

1 Commentaire

  1. SERGE MAKAYA dit :

    Est-ce que vous gardez des souvenirs de ces événements ? Je pose la question, parce que, nous les Africains, n’avons pas la CULTURE DE LA MÉMOIRE, DU SOUVENIR. Et c’est regrettable, A Ntare Nzame !! Pitié !!

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