TATIE

 

Le Centre des libéraux réformateurs (CLR) a entamé depuis plus d’une semaine l’installation de ses nouvelles coordinations dans la capitale gabonaise. Une démarche visant le renforcement de l’implantation du parti dans les quartiers de Libreville.

Les responsables du CLR posant pour la postérité lors d’une activité politique, le 21 février 2020, à Libreville. © Gabonactu.com

 

Le parti politique fondé par Jean Boniface Asselé, le Centre des libéraux réformateurs (CLR), est depuis quelques jours sur le terrain. Son délégué général adjoint, en charge de l’implantation et des stratégies électorales du parti, Alexandre Désiré Tapoyo, procède à l’installation des cellules du parti dans les arrondissements de Libreville. Cette opération vise à renforcer l’implantation du parti et surtout permettre à ses cellules d’être un peu plus proches des militants.

Les bureaux des six arrondissements de la capitale ont été pourvus en responsables. Ils ont officiellement pris leurs fonctions après leur nomination en décembre dernier. «Tout est mis en place pour conquérir Libreville et cette fois-ci, il ne sera plus question de marché de dupes», a déclaré Alexandre Désiré Tapoyo.

Aux nouveaux promus, il leur a rappelé les valeurs du parti, tout en insistant sur le rôle du militant. Pour lui, «le ‘’Célériste’’ n’est pas un mouton qui peut être mené ici et là au gré des humeurs des vendeurs d’illusions ou des maîtres chanteurs». «Après la confirmation et la maturité, le moment est venu de se sublimer et de se réaliser», a-t-il dit.

Le délégué général adjoint, en charge de l’implantation, du CLR a également rappelé que le parti demeure membre de la Majorité présidentielle et «soutient uniquement Ali Bongo Ondimba jusqu’au terme de son mandat». La caravane d’installation des coordinations du CLR va sillonner l’intérieur du pays où le parti entend conquérir de nouveaux militants.

 
GR
 

1 Commentaire

  1. SERGE MAKAYA dit :

    Laissez tomber les miettes qui tombent du PDG. Jeûner, ça vous fera du BIEN. Et le fait de vous priver, c’est pour le bien de vos enfants.

    Les Bongo c’est FINI. Jean Boniface Asselé le sait. Construisons ENSEMBLE le Gabon de demain : celui de nos enfants et petits enfants. ILS SERONT FIERS DE NOUS.

Poster un commentaire