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Activiste gabonaise résidente en France, Marlène Fabienne Essola Efountame a animé le 8 août une conférence de presse à l’auditorium George Rawiri. Il était question pour elle de présenter son nouveau livre, «La République, c’est moi» paru en juillet dernier. Un ouvrage de 693 pages produit en auto édition et mettant en exergue les valeurs de la République.

Pour l’activiste Marlène Fabienne Essola Efountame, la vocation de cette œuvre est avant tout un devoir de vérité, d’objectivité et de responsabilité. © D.R.

 

«La République, c’est moi» de l’activiste Marlène Fabienne Essola Efountame, publié juillet dernier, a été présenté le 8 août à Libreville par l’auteur. Produit en auto édition, cet ouvrage de près de 700 pages aborde plusieurs thématiques qui mettent en lumière les valeurs d’une République.

Présentant son ouvrage, l’activiste déclare : « loin de moi un certain «mélanchonisme» délirant, je voudrais, au travers des valeurs qui sont miennes, celles issues de mon éducation au Gabon, dans le département de l’Okano, à Mitzic, chez les Fangs, défendre la République. Cette République par laquelle, les principes et chacune de ses valeurs sont la réponse à toutes les préoccupations qui clivent, divisent, empoisonnent et tuent notre humanité singulière et plurielle dans chacune de ses expressions: citoyenneté, liberté, égalité, inégalités, fraternité, laïcité, le rejet des Bongo au Gabon, la contestation de la filiation et de l’élection du président Ali Bongo, les activistes, l’adultère, les mœurs africaines et occidentales, la dot, les élections en Afrique…», a-t-elle déclaré.

«La République, c’est moi» d’Essola Efountame. © D.R.

Marlène Fabienne Essola Efountame indique que la vocation de cette œuvre est avant tout un devoir de vérité, d’objectivité et de responsabilité « pour que vive le pacte social, que nos valeurs en partage se déploient au-delà des différences, des frontières. Pour que les peurs se taisent et que la paix demeure».

Le livre revient également sur certains axes de la trajectoire de l’histoire politique du Gabon, à travers certains événements majeurs de ces dernières années. Il permet également une ouverture sur l’«international avec des exemples un peu partout, comme lorsqu’on va parler de la question de la dot au Gabon ou de la dépénalisation de l’homosexualité et de tout ce qui s’est passé ces derniers temps», a ajouté l’auteur. Le seul bémol est que l’ouvrage met particulièrement en exergue les valeurs républicaines de la France, minorant au passage celles du Gabon.

Auteur : Marie Liliane Obouka (Stagiaire)

 
GR
 

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