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Laurence Ndong a émis des doutes, le 21 juillet, sur la capacité de la Première ministre à transformer le quotidien des Gabonais. Pour l’activiste, il n’y a rien à attendre de Rose Christiane Ossouka Raponda car «elle sert une dictature».

Laurence Ndong estime que Rose Francine Ossouka Raponda n’a pas les coudées franches pour changer le quotidien des Gabonais. © Facebook

 

Très alerte sur la vie politique nationale, Laurence Ndong s’est prononcée sur la nomination de Rose Christiane Ossouka Raponda au poste de Première ministre. L’activiste vivant en France depuis plusieurs années, s’est montrée très dubitative sur l’action du nouveau locataire de la Primature en faveur de l’amélioration des conditions de vie des Gabonais.

«La nomination d’une femme ne change rien, c’est le gouvernement gabonais qui doit changer. Mme Ossouka Raponda ne fera que ce que le président Ali Bongo Ondimba souhaite et non les réformes nécessaires pour améliorer les conditions de vie des Gabonais», a affirmé Laurence Ndong sur voaafrique.com, le 21 juillet.

Le leader du collectif «Tournons la page» fonde son argumentaire sur le passage de Rose Christiane Ossouka Raponda à la mairie de Libreville. «Elle n’a rien changé dans la ville. Il ne suffit pas d’être une femme pour changer le système. Nous devons changer de président en premier lieu», soutient Laurence Ndong. «Nous ne nous attendons à aucun changement avec Mme Ossouka Raponda. Elle sert une dictature», a-t-elle renchéri.

Un discours qui tranche avec celui de la présidence de la République, qui assure que Rose Christiane Ossouka Raponda saura parfaitement répondre aux enjeux de l’heure, dictés par la relance de l’économie. A la Première ministre de faire mentir Laurence Ndong.

 
GR
 

3 Commentaires

  1. Serge Makaya dit :

    Merci Mme Ndong Laurence pour cette vérité. Ka lutte doit se poursuivre pour faire tomber la grosse tête Bongo. C’est ça même la pierre d’achoppement au Gabon. Comme vous le dites souvent: jusqu’au bout pour libérer le pays.

  2. MAGNAGA dit :

    Nous sommes proches de 2023, dès lors, les discours d’ordre politiques peuvent attendre le moment indiqué. Faisons plus d’économies que de politiques dans ce pays svp !

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