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En prélude à la reprise des cours prévue le lundi 20 juillet prochain exclusivement pour les classes de Terminale, le ministère de l’Éducation nationale s’est lancé en quête de partenaires dans le domaine de la restauration d’appoint. Ceux-ci devront être capables de respecter à la lettre le protocole sanitaire imposé dans tous les établissements publics accueillant les futurs candidats au baccalauréat.

Une vendeuse de sandwiches non conforme aux exigences de la DGOS. © droville.wordpress.com

 

Après le lancement, il y a quelques jours, de l’opération d’assainissement des établissements devant accueillir les futurs candidats au baccalauréat prévu en septembre prochain, le gouvernement gabonais entend protéger au mieux les élèves des classes de Terminale, les seuls à pouvoir reprendre les cours dès le lundi 20 juillet. Ces dernières heures, le ministère de l’Éducation nationale, par l’entremise de la Direction générale des œuvres scolaires (DGOS), s’est mis en quête de 15 prestataires de service pour la restauration d’appoint, soit la vente de sandwiches, de salades, de plats préparés, de pâtisseries, de desserts, etc.

Pour la DGOS qui précise que chacun de ces prestataires devra couvrir au moins une des 9 provinces du pays dans les différents établissements publics accueillant les élèves de Terminale dès la semaine prochaine, l’objectif de cette recherche est double : il s’agit de «minimiser les risques élevés de contagion liés à l’expansion du coronavirus et de veiller malgré tout à la poursuite jusqu’à son terme de l’année scolaire perturbée par la pandémie».

Seulement, les autorités qui délimitent le contrat du 20 juillet au 14 août, précisent qu’elles ne recherchent des prestataires expérimentés dans le domaine, mais surtout capables de respecter tout le long le protocole sanitaire mis en place par le ministère du Commerce imposé aux entreprises de la restauration. La prise en charge dans tous les aspects de la préparation des élèves à l’examen du baccalauréat «impose un environnement sain où ne seront admis que ceux qui se conforment aux règles de maintien d’un tel cadre», justifie la DGOS dans l’avis à manifestation d’intérêt consulté par Gabonreview.

Dans ces établissements scolaires, les prestataires auront pour mission de «concevoir des plats ou des préparations équivalentes à moindre coût, en restauration d’appoint adaptée aux besoins nutritionnels des élèves». La DGOS y interdit la vente de boissons alcoolisées.

 
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6 Commentaires

  1. Serge Makaya dit :

    Voilà un travail qu’on aurait pu faire profiter à quelques prisonniers en fin d’incarcération. Les bénéfices auraient servis aux besoins urgents des prisonniers. La main d’oeuvre serait gratuite.

    Mais comme d’habitude, ce gouvernement n’a point d’idée, si ce n’est que l’idée de voler aux caisses de l’état. A Ntare Nzame !!!

  2. Ho chi minh dit :

    Allez voir Noureddine ,il n’attend que ça.

  3. frederic ntsame dit :

    bonsoir moi ça m’intéresse quelqu’un connaîtrais t-il comment es-ce qu’on fait pour être pris ou prise

  4. Ikobey dit :

    Belle idée !
    Tout le monde peut le faire avec un peu de courage.
    A celui qui se plaindra, dis-lui d’aller faire des sandwiches 🙂

  5. Avole- Nzame dit :

    Bonjour, très bonne initiative de la part du gouvernement. Je suis une jeune Gabonaise, je vend les sandwichs et les jus de fruits bio.Ya t-il un contacte .je veux me faire enregistrer. Merci

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