Récemment nommé à la direction générale de la société pétrolière Assala Gabon SA, filiale d’Assala Energy, Daniel Marini a été présenté, le 8 octobre au ministre du Pétrole, du Gaz et des Mines, Vincent de Paul Massassa, par son prédécesseur, Jean-Yves Grall. Le nouveau directeur général compte poursuivre les activités de développement de l’entreprise afin de fixer définitivement sa structure parmi les leaders dans le domaine de l’exploration et de l’exploitation pétrolière au Gabon.

Echanges entre le ministre du pétrole, Vincent de Paul Massassa, l’ancien directeur général d’Assala Gabon SA, Jean-Yves Grall et son successeur, Daniel Marini, le 8 octobre 2020, à Libreville. © D.R.

 

Le nouveau directeur général de la société pétrolière Assala Gabon SA a été reçu le 8 octobre par  Vincent de Paul Massassa. Daniel Marini a été présenté au ministre du Pétrole, du Gaz et des Mines, par son prédécesseur, Jean-Yves Grall.

S’il n’est pas en terrain inconnu, le promu qui a déjà exercé dans le secteur minier au Gabon, notamment à Moanda, au sein de la Compagnie minière de l’Ogooué (Comilog), filiale du Groupe Eramet, entend poursuivre, voire accélérer le développement des activités d’Assala Gabon.

Son ambition est de faire en sorte que la société continue d’être parmi les leaders de l’exploration et de l’exploitation pétrolière dans le pays. «L’équipe qui m’a précédé a fait un énorme travail que nous devons poursuivre. Monsieur le ministre a été honoré par le travail abattu par le DG sortant et m’a exhorté à m’inscrire dans la même lancée», a déclaré Daniel Marini.

Le ministre du Pétrole assure, quant à lui, que le Gabon a eu des échanges francs avec Assala Gabon ayant conduit à la signature de plusieurs contrats. «Nous saluons le soutien apporté à l’Etat, notamment cet accord pour l’accompagnement des sapeurs-pompiers de l’Ogooué-Maritime. Nous espérons, avec le nouveau DG, poursuivre dans l’amélioration de nos relations», a souhaité Vincent de Paul Massassa.

Assala Gabon SA, filiale gabonaise Assala Energy, opère au Gabon depuis 2017, suite au rachat des actifs du groupe néerlandais Shell. Elle dispose de six licences d’exploitation dont quatre ont été renouvelées pour vingt-cinq ans à la fin de l’année dernière. La société, qui a par ailleurs acquis trois nouveaux permis d’exploration, est le deuxième producteur d’or noir au Gabon.

 
GR
 

1 Commentaire

  1. Moanda dit :

    On le connait… Bien même… C’est un nul avec la bouche des blancs qui embrouille tout. Lui même est embrouillé.

    Rien de bon mais rien de trop mauvais non plus. Certains disaient qu’il était gay.

    Une serpillère de plus pour ciron les pompes des bongos, sans oublier de les graisser.

    Il ne fait que venir prendre que ses petit 60 millions par mois.

    Une non-nouvelle de plus.

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