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Accusé de marchander son soutien au président de la République dont il a saisi la main tendue il y a plus d’un an, le président du Conseil économique, social et environnemental (CESE) assure que son retour aux côtés d’Ali Bongo ne vise aucun objectif personnel, surtout pas le poste de vice-président de la République comme se l’imaginent ses détracteurs.

René Ndemezo’Obiang, ancien opposant, assume son retour au PDG qu’il affirme n’avoir été conditionné par l’obtention d’un quelconque poste. © L’Union

 

Dans une récente interview au quotidien l’Union, René Ndemezo’Obiang assure que acceptation de la main tendue d’Ali Bongo il y a 15 mois ne visait qu’une chose : adhérer au projet du chef de l’État de «constituer de grands ensembles politiques susceptibles d’insuffler la vitalité nécessaire à notre jeune démocratie». Aussi, a-t-il affirmé chez nos confrères que son retour au sein du Parti démocratique gabonais (PDG) n’a rien à voir avec un quelconque positionnement personnel.

«Je voudrais vous ouvrir mon cœur et vous faire une confidence sur cette question. Je ne fais aucune fixation sur un quelconque poste à occuper, et je ne pose aucune condition pour servir et accompagner le président de la République», a confié l’ancien patron de Démocratie nouvelle (DN), ex-parti d’opposition dont la fusion dans le PDG devrait officiellement être actée au cours d’un congrès y relatif ce mois de juillet, dans la province du Woleu-Ntem.

«En venant ou en revenant au PDG, nous n’avons d’autre ambition que celle d’adhérer à la vision du président de la République telle que nous l’avons comprise lors des échanges constructifs que nous avons eus, pour construire notre pays, consolider notre jeune démocratie et laisser aux générations futures un héritage durable. Nous sommes donc à l’aise avec notre choix politique et nous l’assumons pleinement», a-t-il appuyé, comme pour faire cesser ces rumeurs au sujet de son retour au PDG après avoir été le directeur de campagne de l’opposant Jean Ping, principal challenger d’Ali Bongo lors de la présidentielle de 2016.

 
GR
 

5 Commentaires

  1. Lavue dit :

    Que vaut politiquement parlant ce Monsieur? L’avenir du Gabon ne saurait se bâtir avec ce genre d’individus. Ce Monsieur connaît qui est ALI BONGO depuis des décennies, ce sont eux au PDG qui l’ont aidé à accéder au pouvoir. Si au soir du 27 aout 2016 il avait reconnu la victoire d’ALI BONGO, il aurait contribué a éviter tous ces Gabonais morts pour avoir naïvement écouter son discours.

    PING et les autres qui souhaitent la fin du Bongoïsme, ce système pervers basé sur le clientélisme sauvage, qui a conduit le Gabon à la stagnation, voire le recul depuis des années, ne sont-ils pas capables de comprendre le discours du nouveau ALI, sorti miraculeusement d’un AVC sans pareil, qui l’a totalement affaibli?
    Des gens comme les NDEMEZO’O n’ont aucun respect pour leur personne, comment l’aurait-il pour les Gabonais? A un certain niveau d’engagement on a assume ses actes, car d’autres en ont péri.

    C’est vraiment dommage que le PDG s’imagine que l’avenir du pays se jouera avec des individus comme ce Monsieur. Espérons qu’in terne ils sauront bien s’en débarrasser le moment venu.

  2. Prince dit :

    A lire tes propos Ndemezo’o je n’ai que du mépris et du dégoût, tu parles de quelle vision ? Et quel développement ? Je suis du même campement que toi Bitam quel vision tes patrons les bongos ont pour Bitam depuis plus de 50 ans qu’ils sont au pouvoir ? Ton discours n’est que démagogique chez toi à Bitam après plus de 50 ans de règne du PDG il ya même pas de bitume aucune université aucune école supérieure aucun lycée d’état pas d’aéroport celui qui existait est devenu le siège de votre parti aucun centre médical digne de ce nom les Bitamois traversent encore la frontière pour une opération chirurgicale au Cameroun voisin bref dit moi où est la vison mon cher frère? mange ton argent au CES tranquillement au lieu de venir raconter des balivernes

  3. Dante dit :

    Regardez moi un pauvre type comme ça ! Toujours à la recherche de la miette qui tombe depuis la table du roi. RNO, tu devras rendre des comptes un jour, devant les hommes ou devant Dieu mais tu vas mal mourir et ce sera un bon débarras pour tous les gabonais de ne plus voir un cancrelat comme toi.

  4. Léandre Ndambo dit :

    rien de nouveau sous le soleil

  5. matho dit :

    «Je voudrais vous ouvrir mon cœur et vous faire une confidence sur cette question. Je ne fais aucune fixation sur un quelconque poste à occuper, et je ne pose aucune condition pour servir et accompagner le président de la République» Dont acte. Mais cet homme est-il encore en capacité de d’imposer, de monnayer quoi que ce soit?

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