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L’ancien candidat à la présidence de l’Union nationale, Paul-Marie Gondjout a inauguré le 2 avril sa permanence politique. Ancien siège du parti, le bâtiment devrait permettre de promouvoir au maximum le parti autour de son propriétaire.

Paul-Marie Gondjout retraçant l’histoire de l’opposition gabonaise au cours des treize dernières années, au sein de sa nouvelle permanence politique. © Gabonreview

 

L’ancien secrétaire exécutif adjoint de l’Union nationale, Paul-Marie Gondjout a ouvert aux journalistes le 2 avril dernier, les portes de sa nouvelle permanence politique. Ancien siège de l’Union nationale, le local mis à la disposition par l’ancien président de ce parti de l’opposition Zacharie Myboto pourra désormais accueillir les rencontres et autres types de réunion de son nouveau locataire.

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Restauré et orné d’un circuit photographique retranchant  les grands moments politiques des 13 dernières années de l’histoire du Gabon et de l’opposition, notamment de la création de l’Union nationale, de l’Union des forces pour l’alternance (UFA) à aujourd’hui, cette permanence se veut être un lieu chargé d’histoire politique. «En entrant dans ces lieux, vous devez imaginer la charge historique qui remplit les coins et recoins de ce bâtiment en dehors de ce qu’il a été initialement un immeuble d’habitation. Dans ces lieux en effet, ont été mûries, conçues et adoptées de grandes idées qui ont alimenté l’action de l’opposition gabonaise de ces 13 dernières années », a déclaré Paul-Marie Gondjout.

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L’objectif pour ce dernier est de promouvoir l’idéal de l’Union nationale, le combat pour l’alternance et la restauration des valeurs du fondement de la République gabonaise. «En nous y installant pour en faire ma permanence politique, je veux m’imprégner et hériter de cette histoire qui vit aussi en moi, car je suis convaincu qu’il sortira d’ici les grandes idées et des personnages qui feront le Gabon de l’après Ali Bongo », a insisté Paul-Marie Gondjout, précisant que cette permanence politique fait l’objet d’un contrat de bail signé avec son propriétaire en bonne et due forme.

 
GR
 

4 Commentaires

  1. Fiona Fiona dit :

    Paul Marie Myboto, trop fort le gars : il hérité du patrimoine du père d’autrui au vu et au su des enfants du propriétaire qui lui-même est encore vivant… Quand on vous dit que y a gigolo et gigolo… Lui Led autres gigolos doivent l’appeler papa… C’est vraiment un myene qui fait des choses comme ça ?

  2. Moussavou dit :

    On comprend mieux pourquoi le vieux Zach n’a pas voulu céder le siège à la nouvelle présidente. Tout était déjà ficelée depuis la sablière. Comme Paulette Missambo n’est pas née de la dernière pluie, elle sue prendre les devants. Comment un ancien Président est incapable de faire la passation de service. C’est quoi cette haine ?
    Aujourd’hui, il cède le siège à son beau fils. Et c’est avec ce genre de personnage qu’on a voulu prendre le pouvoir. Ils sont pires qu’Ali Bongo.
    Que Madame Missambo reste calme. C’est elle qui a la machine, PMG sortira par la petite porte comme se fut le cas pour son beau père.

  3. Boukè boukè dit :

    Je trouve ce monsieur Gondjout très intelligent de prendre à son compte l’esprit de l’UN à travers son histoire symbolisée par ce bâtiment. C’est dommage pour Missambo qui s’englue dans une fausse rupture avec le passé. Elle aurait pu capitaliser sur cette histoire.

  4. Gayo dit :

    Les gabonais sont habitués à l’égoïsme et au narcissisme des hommes politiques gabonais. Ou est Paulette Massambo présidente du parti dans cette initiative. Ce monsieur apres avoir été battu à la régulière par Paulette Missambo va s’opposer à cette dernière et finira par quitter l’UN pour créer son parti comme Jocktane. Ce ne sont pas des démocrates mais des sorciers dangereux qui montrent leurs vrais visages après s’être rendu compte que le jeu démocratique ne leur permet pas d’arriver à leurs fin égoïstes. Et le fait de voir résumer la grande histoire de l’opposition gabonaise à leur arrivée il y’a 13 ans montre encore une fois à quel point il se foutent du Gabon et de ses héros de libération contre les Bongos.

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