TATIE

L’association des sages-femmes du Gabon a lancé le 24 novembre à Libreville, une campagne de présentation et de sensibilisation sur l’Ordre national des sages-femmes du Gabon (Onseg). Dans les tuyaux depuis plusieurs mois, la nouvelle structure vise notamment à amener plus de professionnalisme dans le secteur.

L’association des sages-femmes du Gabon a lancé le 24 novembre 2020 à Libreville, une campagne de présentation et sensibilisation sur l’Ordre national des sages-femmes du Gabon (Onseg). © Facebook

 

En vue de préparer l’arrivée de l’Ordre national des sages-femmes du Gabon (Onseg), l’association des sages-femmes du Gabon a lancé le 24 novembre à Libreville, une campagne de présentation et de sensibilisation sur le futur organe. L’Onseg devrait assurer le respect des devoirs professionnels, défendre l’honneur et l’indépendance de la profession de sages-femmes , veiller au maintien des principes de moralité, probité et dévouement indispensables à l’exercice de la profession, etc.

Autant d’objectifs visant à redorer le blason de la sage-femme gabonaise. «Nous devons travailler dans les règles de l’art de sorte que notre profession retrouve ses lettres de noblesse, parce que longtemps décriée pour le mauvais accueil, la mauvaise façon de faire», a confié une sage-femme surveillante au Centre hospitalier universitaire de Libreville (CHUL). «Nous proposons aux sages-femmes aujourd’hui d’être en amont et aval de notre profession, savoir comment se tenir et travailler en harmonie avec nos collègues», a ajouté Lydia Yvonne Mokossa sur Gabon 1re.

La sage-femme ou le maïeuticien est un professionnel de la santé accompagnant la femme enceinte avant, pendant et après l’accouchement. Sur proposition du ministre de la Santé, le Conseil des ministres a adopté le 14 août dernier, un projet d’ordonnance portant création, attributions et organisation de cette structure.

Selon l’association des sages-femmes, la sensibilisation sur la présentation et l’appropriation de l’ordonnance n°0009/PR/2020 du 17 août 2020 était donc nécessaire. «Pour la mise en place du nouveau bureau l’ordre, il faut que les sages-femmes s’imprègnent de cet outil, savoir qui peut faire partie de ce conseil de l’ordre et qui constituent les membres du conseil de l’ordre», a conclu Olga Hope Boukoyi Mabiala, présidente de l’association des sages-femmes du Gabon. Après Libreville, la campagne de sensibilisation s’étendra à l’intérieur du pays.

 
GR
 

0 commentaire

Soyez le premier à commenter.

Poster un commentaire