mdas

La ministre de l’Économie a lancé, le 14 septembre à Libreville, le cycle de séminaires de vulgarisation et formation sur les nouveaux textes communautaires en matière de concurrence et consommation. Prévues jusqu’en décembre prochain, ces rencontres vont permettre aux participants de maitriser la mise en œuvre des politiques de concurrence et de protection des consommateurs.

Les officiels après la cérémonie d’ouverture du cycle de séminaires, le 14 septembre 2021 à Libreville. © Gabonreview

 

Initialement prévu en avril 2020, le cycle de séminaires de vulgarisation et formation sur les nouveaux textes communautaires en matière de concurrence et consommation s’est ouverte ce 14 septembre à Libreville. Organisé par le ministère de l’Économie à travers la Direction générale de la concurrence et de la consommation (DGCC), cet atelier national a pour objectif principal de favoriser l’application des règles communautaires en matière de concurrence et protection des consommateurs ; tout en sensibilisant les parties prenantes nationales concernées, sur les enjeux des nouveaux cadres juridiques précisant la concurrence et la protection du consommateur en rigueur en zone Cemac.

«Je me félicite de l’organisation de ces séminaires au motif essentiel qu’ils vont permettre à chacun de maitriser la mise en œuvre des politiques de concurrence et protection des consommateurs qui, comme vous le savez, constitue une préoccupation majeure pour le chef de l’Etat», a affirmé la ministre de l’Économie en ouvrant les travaux. Nicole Roboty a de fait lancé le premier séminaire de ce cycle, qui s’articule autour de ‘’Vulgarisation des textes récemment adoptés’’, prévu sur deux jours.

«Mon propos se limitera aux défis qui sont ceux de notre pays et tout pays en voie de développement en matière de concurrence et protection des consommateurs, face aux exigences multiformes d’un monde de plus en plus globalisé. La concurrence est en effet, un stimulant qui incite les entreprises à se dépasser, favorisant ainsi l’innovation, la diversité de l’offre et prix attractifs pour les consommateurs ainsi que pour les entreprises elles-mêmes, le tout en vue de la croissance de notre économie. La mise en œuvre du droit de la concurrence est censée profiter aux consommateurs, en ce qu’elle permet de repérer et sanctionner les pratiques anticoncurrentielles, préjudiciables et aux marché et consommateurs (…) Pour atteindre cet objectif, il est important d’associer tous les acteurs concernés par ces questions», a souhaité Nicole Roboty.

La promotion des politiques de la concurrence

Nicole Roboty et son collègue du Commerce. Michel Niama lors de son intervention par visioconférence. Vues de quelques participants. © Gabonreview

La série de séminaires est initiée en partenariat avec la Conférence des Nations unies sur le commerce et le développement (Cnuced), la Cemac et l’Institut de l’économie et des finances-pôle régional de formation. Ces rencontres s’adressent aux administrations, au patronat, aux opérateurs économiques, aux associations de consommateurs, à la presse et aux universitaires. S’adressant aux participants, le représentant de la Commission de la Cemac a estimé que leur présence à ces assises, «apporte la preuve de l’implication soutenue des différentes parties prenantes gabonaises dans la promotion des politiques de la concurrence et la protection du consommateur au sein de la Cemac en général, et au Gabon en particulier».

Selon Michel Niama, il s’agira durant plus de trois mois, d’identifier les stratégies et actions concrètes en vue de la transposition des nouveaux textes communautaires au sein de l’ordre juridique interne du Gabon ; proposer des actions concrètes en vue du renforcement des capacités des cadres et autorités en charge de l’application des règles de concurrence et des protections des consommateurs au Gabon. «La commission de la Cemac s’engage à multiplier l’organisation de ce type de rencontres techniques, pour une meilleure appropriation des textes communautaires sur la concurrence dans nos États membres, en vue de garantir une meilleure implication des règles communautaires en la matière», a conclu Michel Niama.

 
GR
 

1 Commentaire

  1. desire dit :

    vers une meilleure protection des officiels après la cérémonie d’ouverture du cycle de séminaires,c’est dejà çà ( voir photo)

Poster un commentaire