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L’Agence nationale des parcs nationaux (ANPN) et la direction générale de la faune et des aires protégées (DGFAP) du ministère des Eaux et Forêts, en leur qualité d’exécuteurs du projet de Gestion de la Faune et des conflits homme-éléphant (GeFaCHE), veulent s’assurer que les 5,257 milliards de francs CFA mis à disposition par la Banque mondiale ont été utilisés conformément aux dispositions de l’accord de financement signé le 2 septembre 2016.

Le gouvernement veut auditer les comptes du projet GeFaCHE. ©africadiligence

 

L’Agence nationale des parcs nationaux(ANPN) et la direction générale de la faune et des aires protégées (DGFAP) viennent de lancer un avis de manifestation d’intérêt relatif au recrutement d’un cabinet pour l’audit comptable et financier du projet de Gestion de la Faune et des conflits homme-éléphant (GeFaCHE) pour les exercices 2020 et 2021.

En leur qualité d’exécuteurs du projet, elles voudraient obtenir une formulation des procédures des états financiers après chaque exercice comptable clos, au 31 décembre 2020 et le 31 décembre 2021, mais également s’assurer que les états financiers pris dans leur ensemble ne comportent pas d’anomalies significatives qu’elles soient dues à la fraude ou à l’erreur.

Dans ce sens, le cabinet adjudicataire devra exprimer une opinion professionnelle indépendante sur l’état des ressources et des dépenses du projet en rapport avec le financement de la banque mondiale et du gouvernement ; la situation nette issue du financement du projet ; les ressources mises à la disposition du projet et leur utilisation aux fins d’activités pour lesquelles elles ont été octroyées en vue de l’atteinte de l’objectif de développement du projet.

Par ailleurs, il devra attester de la conformité entre l’exécution financière du projet et les recommandations de l’accord de financement ; les états financiers préparés et élaborés de manière à rendre compte des transactions financières du projet ; la pertinence du contrôle interne ainsi qu’une documentation acceptable des transactions ; et du respect des diligences de clôture du projet conformément aux dispositions de l’accord de financement.

Ce projet dont l’accord de don a été approuvé par le conseil d’administration de la Banque mondiale le 2 septembre 2016, signé entre le gouvernement du Gabon et la Banque mondiale le 6 octobre 2016, est entré en vigueur le 4 janvier 2017. Sa vocation est de réduire le braconnage des éléphants et les conflits homme- éléphant dans les zones ciblées à travers les activités de lutte anti-braconnage, afin de sécuriser les éléphants dans leur habitat et sécuriser les cultures contre les prédations des éléphants, protéger ainsi les moyens de subsistance des communautés locales.

 
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