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Annoncé depuis plusieurs mois, le démarrage des activités de la société publique de transport terrestre a finalement eu lieu samedi, quelques heures après l’annonce par Ali Bongo de la gratuité des transports terrestres assurés par les compagnies publiques pour tous les usagers dès le lundi 6 avril.

Une trentaine de bus de Trans’Urb mis en circulation pour faire face au Covid-19. © Facebook

 

Après plusieurs mois d’annonce, jusqu’à la nomination de son directeur général en janvier dernier, les activités de Trans’Urb ont enfin été officiellement lancées. Un démarrage pour le moins précipité intervenu samedi 4 avril, en raison de la pandémie du Covid-19.

La veille, dans son allocution, le président de la République a annoncé la gratuité des transports terrestres assurés par les compagnies publiques pour l’ensemble des usagers. Une mesure sociale prévue entrer en vigueur dès la semaine prochaine et tenir jusqu’à nouvel ordre. Celle-ci fait notamment partie de la stratégie des autorités gabonaises visant à limiter la propagation de la maladie et à alléger les dépenses des personnes sans ressources, en raison de l’arrêt de leurs activités professionnelles.

Le démarrage des activités de Trans’Urb vise également à soutenir la première société publique de transport terrestre Sogatra, confrontée à des difficultés de divers ordre depuis de longues années. Selon le ministre des Transports, durant cette période de crise sanitaire, Trans’Urb assurera en priorité le déplacement des personnels de santé, des personnels de sécurité et de défense pour leur permettre de remplir leurs missions régaliennes. La nouvelle société compte au total 285 bus de 16 places chacun. Mais seulement une trentaine de véhicules sera mise en circulation dans le cadre de la mesure annoncée par Ali Bongo.

 
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1 Commentaire

  1. lematougaleux dit :

    Ce sera toujours la chanson. Dans quelques années, cette énième société de transport en commun fera faillite.

    Je ne comprend pas comment Ali n’arrive t-il pas à sévir, à être plus dur, plus ferme. Aucune société de transport ne devrait fermer, et pour cause elle est en situation de monopole.

    Le sempiternel problème est encore et toujours la gestion d’amateur d’individus sortis du chapeau. Confiez-moi cette société de transport et j’en ferai un champion.

    Putain, il y a des Gabonais qui ne demandent qu’à servir le pays et non à se servir.

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