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Les turbulences dans le ciel africain, avec le déclenchement de la grève par les contrôleurs aériens de l’Agence pour la sécurité de la navigation aérienne en Afrique et à Madagascar (Asecna), paralysent déjà l’activité dans ce secteur. La compagnie privée Afrijet a informé ce vendredi des perturbations sur son programme de vols à destination et au départ de la République du Congo, du Cameroun et du Bénin.

La grèves des agents d’Asecna plombe l’activité de la compagnie Afrijet qui a déprogrammé des vols. © D.R.

 

L’activité du transport aérien sur le continent africain fait actuellement face à des perturbations. L’Union des Syndicats des contrôleurs aériens de l’Asecna a activé ce vendredi 23 septembre son préavis de grève qui plombe désormais les affaires. Confrontée aux effets de ce mouvement d’humeur, Afrijet annonce des perturbations sur sa programmation des vols en direction de la République du Congo, du Cameroun et du Bénin. Les vols domestiques n’étant pas encore affectés.

La compagnie aérienne indique, dans ce sillage, que les vols à destination de la Guinée équatoriale ne sont pour le moment pas impactés. Elle fait noter que «la publication tardive des Notam, moyen officiel exclusif de communication dans l’environnement aéronautique, a conduit ce jour à l’annulation de nos vols J7-362 et 363 sur la route Libreville-Brazzaville-Libreville et au retour de l’aéronef à sa base».

Si Afrijet annonce qu’elle étudie toutes les possibilités de réactivation du service ou de protection des passagers sur de prochains vols et conseille aux voyageurs de reporter leurs déplacements à lundi ou mardi, en raison de ce climat social dégradé à l’Asecna, elle fait par ailleurs noter que «les vols J7-248/249 du jour sur la route Libreville-Yaoundé-Libreville ainsi que J7-236/237 à destination et en provenance de Douala sont également annulés».

Les revendications soulevées par les contrôleurs du ciel africains sont essentiellement relatives au renforcement des capacités opérationnelles, à l’épanouissement professionnel et à leur plan de carrière. Or, dans un communiqué, l’Asecna dénonce la légitimité de l’Union syndicale, qualifiée «d’organisation clandestine qui n’est reconnue par aucun des États membres».

 
GR
 

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