HABANA

 

Visiblement agacé par les rumeurs véhiculées autour de sa rapide ascension sociale, particulièrement sur l’origine de l’argent qui lui permet de se targuer d’être aujourd’hui un des plus jeunes investisseurs à succès gabonais, l’ancien artiste connu sous le pseudonyme OB-LIXX, assure ces derniers temps qu’il ne doit sa fortune ni à Brice Laccruche Alihanga (BLA) ni à l’association pro-Ali Bongo (Ajev) dont il a été le responsable, y compris alors que BLA était directeur de cabinet du président de la République.

Hercule Nze Souala dans ses actions sociales, en août 2021, à Akanda. © D.R.

 

Hercule Nze Souala n’en peut plus des critiques et des rumeurs sur son ascension sociale subite et sur l’origine de son argent. Ces dernières années en effet, et encore plus depuis l’incarcération de Brice Laccruche Alihanga, le jeune entrepreneur est accusé d’avoir bénéficié des largesses d’anciens membres du gouvernement et collaborateurs d’Ali Bongo aujourd’hui en disgrâce pour financer les activités de ses différentes entreprises, dont une dans la presse. Ses détracteurs l’invitent à rendre compte au même titre que son mentor. Seulement, au moment où BLA est soupçonné de diverses malversations, l’ancien chanteur accepte désormais moyennement que le nom de l’ancien directeur de cabinet du président de la République soit associé à son image.

«Contrairement à ce que vous pensez, non BLA ne me donnait pas l’argent, il m’a appris par le travail comment le gagner», a-t-il récemment réagi sur Facebook après de multiples remarques sur sa prétendue ingratitude vis-à-vis de celui qu’il présente pourtant comme son «grand frère» et «un modèle d’engagement». Hercule Nze Souala assure d’ailleurs que sa rencontre avec l’ancien dircab d’Ali Bongo s’est faite «dans les coulisses de la présidence», alors même qu’il était «déjà à l’œuvre pour travailler aux côtés du chef de l’État».

Et si d’autres croient savoir que le jeune entrepreneur a bien profité de son passage à l’Ajev, une association pro-Ali Bongo, pour se remplir les poches, il assure qu’il n’en est rien. «Je dois beaucoup à l’Ajev comme elle me doit aussi énormément. Cette association est une grande famille où il y a eu malheureusement beaucoup de traîtres», rectifie-t-il, assurant par ailleurs qu’il ne reniera jamais BLA, car «loyal en amitié».

 
GR
 

2 Commentaires

  1. Goita dit :

    votre transition rapide Ajev-PDG montre que vous êtes comme une girouette. Sur ce, libérez nous la ligne

  2. JAMES DE MAKOKOU dit :

    EN PLUS C’est un PEDE COMME LA PLUS PART DE CEUX QUI SE VENDENT POUR DEVENIR RICHES
    C’EST DOMMAGE ET RIDICULE.. COMME LANLAIRE

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