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Le 12 mai à Akanda, une gabonaise a échappé à un incendie criminel qui aurait pu prendre les allures d’un crime passionnel. Par jalousie, son amant d’origine européenne aurait mis le feu à leur appartement après avoir allumé un mégot de cigarette. L’homme a été interpellé.

Image illustrative d’une maison en feu.© D.R.

 

Fin d’après-midi sombre pour Blanche. Le 12 mai aux environs de 17 heures, elle s’est retrouvée prisonnière des flammes à son domicile à Akanda, au niveau des logements sociaux où elle occupe la 3e parcelle. Selon le quotidien L’Union, l’incendie a été déclenché par un mégot de cigarette jeté par son compagnon. L’homme, d’origine européenne, aurait été ivre de jalousie en voyant sa bien-aimée discuter avec un autre. Après une dispute du couple, il aurait mis le feu en jetant le mégot de cigarette dans l’appartement avant d’y sortir, laissant sa compagne en proie aux flammes après avoir soigneusement fermé toutes les ouvertures.

Alertés par la fumée qui s’échappait de l’appartement, des voisins ont défoncé une fenêtre pour sortir Blanche de la maison où le feu avait déjà tout ou presque, dévasté. «Saisis par les témoins, les éléments de la Direction générale des recherches (DGR) sont arrivés sur les lieux et ont procédé à l’enquête préliminaire», informe L’Union qui souligne que l’homme a reconnu avoir mis le feu dans l’appartement mais a refusé de s’exprimer sur les mobiles de son acte.

Infidèle ou victime de chantage affectif ?

C’est donc Blanche qui évoquera les mobiles. Cette dernière dit avoir aperçu son cousin qu’elle a interpellé. Alors qu’ils discutaient, son compagnon aurait été pris d’un accès de jalousie, estimant qu’elle échangeait non pas avec un membre de sa famille, mais plutôt avec son amant. Avait-elle déjà été prise en flagrant délit de tromperie ou victime d’un chantage affectif ? Elle s’est retrouvée piégée dans une relation avec un homme qui ne la voulait que pour lui au point d’avoir tenté de l’’assassiner, en la transformant en torche vivante.

Si elle a survécu aux flammes, ce questionnement s’invite d’autant plus que ce drame qui pourrait souligner l’histoire d’un couple en fin de course, remet au goût du jour la question de crimes passionnels et celle de la fascination de certaines filles noires pour le « chéri blanc ». C’est d’ailleurs la tournure que prend cette histoire sur les réseaux sociaux. En attendant, le pyromane dont la version des faits est attendue, doit répondre de ses actes devant la justice gabonaise.

 
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4 Commentaires

  1. natty dread dit :

    ça veut dire quoi ‘européen’? c’était un FRANÇAIS, pourquoi avoir peur de le dire? vous couvrez les criminels français? troublant…

  2. DE KERMADEC dit :

    Natty DREAD. Pour votre info: pourquoi stigmatiser les français? Ils doivent vous empécher de dormir, vous donner des cauchemards? Au cas où vous ne le sauriez pas ou que les connaissances géographiques vous dépassent: un français est OBLIGATOIREMENT un EUROPEEN par contre un EUROPEEN n’est pas obligé d’être un FRANCAIS tout autant qu’un GANONAIS est un AFRICAIN et que l’AFRICAIN n’est pas OBLIGATOIREMENT un GABONAIS. L’AFRIQUE et l’EUROPE sont des continents et la FRANCE et le GABON sont des pays. En bon entendeur SALUT.

  3. obame dit :

    C’est sur les gabonais ne commettent pas de crimes !!!!!!

    • MBIRA GUY dit :

      Pourquoi ne serait-il pas français? Surtout s’il le connait. Vous le connaissez vous, ce pyromane?
      Il y a combien de chance au Gabon que ce monsieur soit Albanais Kosovar ou d’origine wallonne?Les européens les plus nombreux au Gabon sont Français d’où la supputation hâtive peut être, mais proche de la réalité.
      A bon entendeur salut

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