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A l’occasion de la Journée internationale de la paix célébrée, le 21 septembre, sous le thème «Façonner la paix ensemble», la Commission de la Communauté économique des Etats de l’Afrique centrale (CEEAC), le Bureau régional des Nations Unies pour l’Afrique centrale (Unoca) et le Bureau Afrique centrale de l’Organisation des Nations unies pour l’éducation, la science et la culture (Unesco), ont décidé de continuer à mutualiser leurs efforts pour faire face aux enjeux et aux défis liés à la paix et à la sécurité dans la sous-région.

© D.R.

 

Le 21 septembre de chaque année, le monde célèbre la Journée internationale de la paix. Cette année, l’événement coïncide avec le 75e anniversaire de l’Organisation des Nations unies, (Onu). Et l’Assemblée générale de cette organisation a déclaré que cette journée serait consacrée au renforcement des idéaux de paix au sein de toutes les nations et de tous les peuples. Occasion pour la CEEAC, l’Unoca et l’Unesco de se mettre ensemble pour rechercher des voies et moyens pour une paix durable dans la sous-région d’Afrique centrale. Les dirigeants de ces trois institutions ont échangé, en conférence virtuelle, sur une thématique tenant compte du contexte de crise sanitaire actuelle : «Pandémie de la COVID-19 : opportunité d’une résolution durable des conflits armés en Afrique centrale ou conjoncture favorisant leur aggravation ?».

Cette rencontre a permis notamment à Gilberto Da Piedade Verissimo (Président de la Commission de la CEEAC), François Louncény Fall (Chef de l’Unoca) et Salah Khaled (Directeur du Bureau régional de l’Unesco), de faire le point de la situation en Afrique centrale. Elle a mobilisé aussi des experts d’horizons divers, y compris des représentants des ONG et des universitaires. Dans leurs interventions, les uns et les autres ont mis en exergue les initiatives pertinentes pouvant concourir à l’instauration d’une paix durable dans la sous-région.

L’appel au cessez-le-feu mondial reste permanent et il demeure une préoccupation en cohérence avec le vœu formulé par le Secrétaire général des Nations unies, António Guterres, dans son compte à rebours publié 100 jours avant le 21 septembre. «Mettons à profit […] la Journée internationale de la paix, pour échanger des idées sur les façons d’instaurer un cessez-le-feu mondial, de préserver notre planète et de transformer la crise du Covid-19 en une occasion de paix. Reconstruisons sur de meilleures bases afin de rendre nos sociétés plus inclusives et plus pacifiques», soulignait-il, avec force.

La première Journée internationale de la paix a été célébrée en septembre 1982. C’est en 2001 que la date du 21 septembre a été unanimement adoptée par l’Assemblée générale de l’Onu comme journée annuelle de non-violence et de cessez-le-feu. Pour la circonstance, les Nations unies invitent tous les pays et tous les peuples à respecter l’arrêt des hostilités et à la commémorer avec des mesures éducatives et de sensibilisation du public aux questions liées à la paix.

Source: Unoca

 
GR
 

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