TATIE

Sarah Mazouz s’emploie à retrouver et maintenir la forme dans un contexte de pandémie du Covid-19, où les compétitions de judo sont suspendues depuis huit mois. Une véritable course contre la montre dans laquelle est engagée l’athlète qui doit être prête au moment de retrouver les tatamis, notamment ceux des Championnats d’Afrique de judo prévus en novembre prochain.

Sarah Mazouz s’emploie à retrouver et garder le forme dans le cadre des échéances à venir. © D.R.

 

Avec la suspension des éliminatoires du tournoi olympique, Sarah Mazouz est actuellement qualifiée pour les Jeux olympiques (JO) de Tokyo, reportés à 2021 en raison du Covid-19. Privée de compétitions depuis plusieurs mois en raison de la crise sanitaire, la judoka gabonaise de 33 ans s’emploie à rester en forme pour être prête au moment de retrouver les tatamis.

«Les objectifs de cette fin d’année sont d’effectuer un retour progressif à la compétition, après huit mois d’inactivité du judo. La pandémie actuelle pose beaucoup de problèmes aux athlètes de haut niveau, qui ne peuvent pas avoir la même quantité d’entrainements qu’auparavant», a confié Sarah Mazouz dans L’Union du 12 octobre. Résidant au Montréal, au Canada, l’athlète veut aller s’entrainer à l’étranger, dans un pays où la pratique du judo n’est pas sous embargo. Sarah Mazouz est engagée dans une véritable course contre la montre, après plusieurs mois de non-compétition cumulés à sa blessure au poignet en juillet dernier.

 «A défaut de pouvoir faire du judo, je m’assure d’être en forme physique, je cours 5 km tous les jours, suivis d’une heure d’entrainement avec intervalle. Je tente de trouver une solution pour éventuellement aller m’entrainer à l’étranger, dans un pays où le judo n’est pas interdit. Je dois voir avec le gouvernement pour que l’on puisse m’appuyer dans cette démarche», a conclu la judoka. Une démarche d’autant plus urgente que les Championnats d’Afrique de judo prévus en novembre 2020, pointent déjà à l’horizon.

 
GR
 

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