HABANA

 

L’organisation non-gouvernementale Brainforest a conduit du 16 juin au 1er juillet 2021, auprès des autorités judiciaires et administratives des provinces de l’Ogooué-Ivindo et du Woleu-Ntem impliquées dans la gestion du Kevazingo, des missions de plaidoyer sur le renforcement du cadre juridique de la protection du Kévazingo.

Les autorités judiciaires et administratives, des provinces de l’Ogooué-Ivindo et du Woleu-Ntem cibles du plaidoyer de Brainforest pour l’amélioration du cadre juridique de l’exploitation du Kévazingo. © D.R.

 

Le projet de renforcement des capacités pour une implication effective des acteurs non-étatiques dans la préservation du Kévazingo, inscrit dans le cadre du Programme FAO-UE FLEGT de l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture, a récemment donné lieu aux séances de plaidoyers auprès des autorités judiciaires et administratives des provinces de l’Ogooué-Ivindo et du Woleu-Ntem.

Conduites par l’ONG Brainforest, ces séances avaient pour objectif de défendre l’amélioration du cadre juridique en matière d’exploitation du Kévazingo et de favoriser une application efficace de la Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d’extinction (Cites) pour une gestion durable de cette essence, à travers l’implication des acteurs non-étatiques.

En effet, depuis l’adoption des nouveaux codes de procédure pénale et de procédure civile, les tribunaux de l’intérieur du pays ne sont plus compétents à connaître des infractions liées au domaine forestier. Un tribunal spécial basé à Libreville est désormais compétent pour ces infractions. Au cours des différentes missions dans les communautés d’Okok (Bitam), Ekowong (Makokou), Ebomane (Minvoul), Massaha (Makokou), Mayela (Makokou), Bombenda (Makokou), Meyo-Kye (Bitam), Ngone (Minvoul) et Ebessi (Makokou), Brainforest a initié des plaidoyers auprès des autorités judiciaires et administratives de ces localités pour garantir le respect des textes qui encadrent la mesure de récupération du bois abandonné.

Le Programme FAO-UE FLEGT est financé par l’Union européenne, l’Agence suédoise de coopération internationale pour le développement et le Bureau des affaires étrangères du Commonwealth et du développement du Royaume-Uni.

 
GR
 

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