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Écroués à la prison centrale de Libreville après s’être vantés de leurs exploits à travers une vidéo postée sur les réseaux sociaux, le jeune braqueur présumé qui se fait appeler «Le Parano de l’éternel» et son acolyte ont été vus sur une nouvelle vidéo ces dernières heures dans une cellule de prison, vraisemblablement à «Sans-Famille», où ils sont visiblement ravis de retrouver de vielles connaissances.

«Le Parano de l’éternel» et son compagnon en liberté et en prison. © Capture d’écran/ Gabonreview

 

Leur célébration n’aura été que de courte durée. Aux dernières nouvelles, «Le Parano de l’éternel» et son compagnon ont été appréhendés par les forces de l’ordre quelque temps après leur coup vraisemblablement perpétré pendant les heures de couvre-feu dans les Akébé, à Libreville. Dans une vidéo postée sur Facebook via l’application Tik Tok le week-end écoulé, le jeune braqueur présumé et son acolyte n’ont pas hésité à se mettre en scène, exhibant fièrement leur butin aux cris de «nous on tue quelqu’un».

Sur une caisse en plastique qui leur sert de table, on peut en effet apercevoir un passeport, mais surtout plusieurs billets de banque, essentiellement des coupures de 10.000 francs CFA. Selon des sources judiciaires, c’est notamment pour s’expliquer sur la provenance de cet argent que les deux compères ont été interpelés avant leur mise en détention préventive à la prison centrale de Libreville.

Pourtant, à «Sans-Famille», «Le Parano de l’éternel» et son compagnon n’ont pas cessé de faire parler d’eux. Une nouvelle vidéo diffusée sur les réseaux sociaux depuis le dimanche 28 juin les met une nouvelle fois en scène. Si le jeune braqueur présumé et son acolyte ne prononcent aucune parole cette fois, ils n’en paraissent pas moins joyeux, visiblement ravis de retrouver de vieilles connaissances qu’un des détenus se fait d’ailleurs le plaisir de présenter.

Si l’action de la police et la présence d’esprit des internautes sont à féliciter dans cette affaire, la publication de la seconde vidéo du braqueur présumé interpelle cependant. Si tant est que celle-ci a effectivement été tournée à l’intérieur d’une cellule de la plus grande prison du pays et dans laquelle des fouilles fréquentes sont pratiquées, comment est-il possible qu’un détenu puisse y possèder un Smartphone, alors que c’est interdit ? Les responsables de «Sans-Famille» sont invités à y répondre.

 
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1 Commentaire

  1. moundounga dit :

    Bjr. Qu’est ce qui est encore interdit dans ce pays? Amen.

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