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Annoncé en juin 2011 à l’occasion du Conseil des ministres délocalisé de Lambaréné, dans la province du Moyen Ogooué (centre), l’assurance maladie élargie aux étudiants gabonais, est selon certains d’entre eux, un élément fondamental qui participe considérablement à l’amélioration de leur vie.

Etudiante Gabon

Cette prestation de la Caisse nationale d’assurance maladie et de garantie sociale (CNAMGS) qui, au départ, ne prenait pas en compte les étudiants, devrait, selon les autorités gabonaises, leur permettre d’accéder aux soins de santé. Elle permet en effet aux immatriculés et aux détenteurs de la carte d’assuré de bénéficier de la prise en charge tant au niveau des médicaments, des hôpitaux que des pharmacies agréés par la CNAMGS.

Ainsi, un an après l’annonce de cette mesure, même s’il y a de nombreux problèmes qui émaillent le fonctionnement des universités gabonaises, notamment au niveau académique, il reste néanmoins que la CNAMGS continue de répondre à son obligation.

Selon, les étudiants rencontrés, l’immatriculation leur a permis de se sentir «mieux considérer de ce côté». On note que pour l’élargissement de ce système de protection sociale, le gouvernement avait annoncé qu’«afin d’avoir des ressources humaines compétentes, il est important que les jeunes gabonais puissent étudier dans les meilleures conditions possibles (…) Cette mesure permettra dorénavant à tout étudiant gabonais boursier, au Gabon comme à l’étranger, de bénéficier équitablement d’une assurance maladie obligatoire et ainsi d’accéder aux soins de santé».

«C’est vrai que l’université à ses problèmes. Mais si tu es immatriculé à la CNAMGS et que tu es malade, tes frais de soins sont pris en charge. Franchement c’est quelque chose qui a considérablement amélioré ma vie particulièrement. Je n’ai plus peur d’aller me faire consulter à cause des factures. Les difficultés de santé ne constituent plus un problème », a témoigné un jeune étudiant du département d’anthropologie de l’Université Omar Bongo.

La carte d’assurance maladie prend directement en charge tous les actes de médecine générale, de spécialités médicales et chirurgicales, les actes infirmiers (…), les médicaments, produits pharmaceutiques et consommables administrés pendant les soins.

«Lorsque je me rends à la pharmacie pour certains médicaments, je n’ai pas à payer trop cher alors que sans la carte de la CNAMGS, ça aurait été très difficile », explique une étudiante du département de lettres modernes, qui dit souffrir des maux de tête récurrents.

Dans l’ensemble, même si la crise qui secoue l’université Omar Bongo n’a pas encore trouvé d’issue jusqu’ici, il est clair que la CNAMGS, elle fait son bonhomme de chemin. Et les apprenants des universités et grandes écoles gabonaises aimeraient que cette sérénité affichée par cette structure qui s’occupe également des couches sociales économiquement faibles, gagne les autres services qui œuvrent en faveur des étudiants.

 
GR
 

2 Commentaires

  1. Powè Powè dit :

    Vous n’illustrez jamais vos articles avec des « vraies » photos? vous n’avez pas une autre basé de données en images que celle de google? même avec des petits appareils photos numériques, on peut prendre des bonnes photos, donc on pas nécessaire besoin des photographes professionnels!

    • Luc Lemaire dit :

      Nous avons, en général, nos propres photos et nos propres photographes. Mais comme nous n’avons pas les moyens de l’AFP ni les subventions de l’AGP, nous devons trouver d’autres solutions pour illustrer nos articles. Nous sommes bien entend abonnés à une banque d’images et nous piochons dedans. certaines de ces images sont aussi utilisées ailleurs et se retrouvent dans Google. D’ailleurs, nos propres images (de la CAN, des personnages politiques ou publics, des inondations, de la Tropicale, etc.) sont allègrement reprises par la plupart des autres sites. Pas seulement les images d’ailleurs. Bien souvent, si vous regardez la date de parution, vous remarquerez que nous étions les premiers à l’utiliser.

      Pas toujours cependant. Il nous arrive d’utiliser celles des communiqués de presse, celle fournies par les sites gouvernementaux, celles mises en ligne par d’autres sites amis, qui en font de même avec le nôtre. Mais dans ce cas précis, c’est effectivement une photo de banque d’image… non exclusive, donc que vous pouvez retrouver ailleurs. Dans la mesure où elle n’est qu’illustrative, qu’elle n’apporte qu’un sens symbolique, que son rôle est de donner envie de lire l’article et que nous pourrions avoir de gros problèmes en prenant en photo une étudiante de l’UOB sans un accord écrit d’utilisation… Et bien nous nous en contentons.

      Au passage, si vous pensez cela de gabonreview, que devez-vous penser du Times, du Monde, de 20minutes.fr qui font exclusivement appel à l’AFP ou à Guetty images (une banque d’images d’illustrations et d’actualité) pour illustrer leurs articles ? Je ne parle pas de TOUS les autres sites gabonais ou même africains qui se servent les uns chez les autres…

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