HABANA

Les leaders des confessions religieuses du Gabon ont organisé, le 17 janvier dernier au palais de la Cité de la démocratie de Libreville, un culte d’action de grâce œcuménique, pour le pays et pour l’organisation de la 28e édition de la Coupe d’Afrique des Nations de football (CAN orange 2012).

Les confessions religieuses du Gabon, notamment les communautés musulmanes, pentecôtiste et de réveil de l’alliance chrétienne, les chrétiens catholiques et bien d’autres, se sont réunies le 17 janvier dernier au palais de la Cité de la démocratie de Libreville. Un culte d’action de grâce pour le Gabon et pour l’organisation de la Coupe d’Afrique des Nations de football (CAN orange 2012) a été organisé, en présence du Premier ministre, du Secrétaire général de la présidence de la République, des Présidents des institutions et des membres du gouvernement.

Les responsables religieux ont unanimement prôné, au cours de cette grande rencontre œcuménique, l’exigence des valeurs divines (la crainte de Dieu, l’unité la fraternité, la paix) afin que Dieu accorde sa grâce et sa miséricorde en faveur du Gabon, terre de paix et d’hospitalité.

Dieu est le centre de tout «au commencement était Dieu, seules les faveurs de Dieu peuvent nous éloigner des catastrophes, notre devoir est de prier et d’insister auprès du Tout Puissant, car l’œil de l’eternel est sur ceux qui le craignent» a souligné l’Archevêque Basile Mvé Engone dans sa prière de clôture. La fin de la cérémonie a été marquée par de l’exécution de l’hymne national.

«Heureux la nation dont l’Eternel est le Dieu ! Heureux le peuple qu’il choisit pour son héritage», a poursuivi le révérends Francis Michel Mbadinga de la confédération pentecôtiste charismatique et de réveil.

Cette rencontre qui intervient à quelques heures de l’ouverture de la CAN au Gabon, a permis aux leaders religieux de consacrer et de bénir le pays afin qu’il puisse affronter avec sérénité les défis avenirs.

 
GR
 

1 Commentaire

  1. Tate LEKAMB dit :

    Alors là vraiment, on peut dire que le Gabon en général et Libreville en particulier, est devenu la terre des parodies réligieuses de nos hommes d’églises. Mais que ces hommes là sachent que Dieu est pour tous les pays, donc pour tous les peuples.A chaque grand évènement, grand business réligieux. Et le pire dans tout ça c’est ce slogan de paix à la vaique vaique. Mais dites moi, de quelle paix parle t-on? Que nos hommes réligieux comprennent que la paix ne se résume pas seulement à l’absebce de guerre dans un pays. On parlerait de paix si les gabonais dans leur ensemble se faisaient soigner correctement, gagnaient correctement leur vie par les revenus de nos ressources naturelles etc. De quelle paix parle-t-on lorsqu’un Francis Michel MBADINGA construit une église d’un peu plus d’1 milliard lorsque tout à côté de son temple des gabonais croupissent dans la misère? De quelle paix parle-t-on lorsque des étudiants, issus des familles pauvres, sont sauvagement tués (trois depuis quelques mois: 2 à Libreville, 1 dans les lacs)? De quelle paix parle-t-on lorsque des militaires poignardent à mort des civils? De quelle paix parle-t-on lorsque de nombreux gabonais meurent par faute de soins? De quelle paix parle-t-on lorsque des conditions draconniennes sont instaurées pour réfuser la bourse aux enfants des pauvres gabonais, aux enfants de ces familles gabonaises qui constituent l’électorat du PDG? De quelle paix parle-t-on lorsqu’à la moindre revendication de nos apprenants, ils sont lynchés à coup de mattraque et de gaz lacrymogène? De quelle paix parle-t-on lorsqu’il faut dépenser 500f pour aller de l’échangeur de Nzeng-Ayong à Awendjé? De quelle paix parle-t-on lorsqu’on montre à la télé un voleur de poule et lorsqu’on camoufle les détournement des milliards à l’Assemblée Nationale etc? Et puis, Ces hommes commerçants de Dieu pensent-ils vraiment que les gabonais ont attendu la CAN pour montrer leur hospitalité légendaire? D’ailleurs aujourd’hui, les gabonais sont victimes de cette hospitalité, dans un pays où n’importe qui fait n’importe quoi. Nous allons nous battre pour que le Président de notre République ne tombe pas dans les travers de ses collaborateurs. Wait and see!

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