TATIE

 

La Police judiciaire (PJ) a mis la main sur une commerçante au marché d’Oloumi, le 11 avril à Libreville, qui s’apprêtait à vendre des peaux de panthère, espèce intégralement protégée. Elle risque six mois de prison ferme comme prévu dans le Code forestier.

Les peaux de panthère que Lyadi Yesirath Olawoyin s’apprêtait à vendre marché d’Oloumi de Libreville. © Conservation Justice

 

Fin de parcours pour Lyadi Yesirath Olawoyin. Cette commerçante de nationalité béninoise a été appréhendée par la Police judiciaire (PJ), le 11 avril au marché d’Oloumi à Libreville, en possession de peaux de panthère, espèce intégralement protégée. Après avoir reçu l’information de la préparation d’une vente de peaux de panthère dans la zone du marché d’Oloumi, les élément de la PJ, accompagnée par les agents des Eaux et Forêts et les membres de l’ONG Conservation Justice, se sont rendus au lieu indiqué.

Dissimulés à des endroits stratégiques, les agents ont aperçu une dame répondant à la description faite. Cette dernière marchait le long de la route et portait un sac plastique de couleur jaune à l’intérieur duquel se trouvaient des objets minutieusement emballés. Au moment d’effectuer la vente, Lyadi Yesirath Olawoyin a été interpellée par les agents qui ont immédiatement procédé à la vérification du contenu du sac. Ils y ont trouvé trois peaux de panthère.

Si la perquisition du box de l’infortunée «dealer» n’a rien produit, elle a été conduite au siège de la PJ. Là-bas, elle a avoué être la propriétaire des trois peaux de panthère qu’elle voulait vendre. En attendant d’être présentée au Procureur de la République dans les prochains jours, Lyadi Yesirath Olawoyin est gardée à vue dans les locaux de la Police Judiciaire. Elle risque six mois de prison ferme comme prévu dans le Code forestier.

Selon l’ONG Conservation Justice, le marché d’Oloumi est un ancien marché de la capitale gabonaise. La vente de viande de brousse s’y est développée au fil des années. Des trafiquants de produits tirés d’espèces protégées y ont créé un réseau illicite de vente de ces produits.

 
GR
 

5 Commentaires

  1. moundounga dit :

    Bjr. et on fait quoi après puisque le marché existe réellement pour ne pas dire officiellement. Amen.

  2. Giap EFFAYONG dit :

    @moudounga,
    Dans un pays qui se respecte,on lui mettrai une balle dans la nuque et puis c’est tout.

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