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La maison d’édition indépendante et généraliste Amaya a effectué le 17 décembre avec la Fondation Philibert Bongo Ayouma pour la Culture, l’Éducation et la Santé ; et l’Agence de tourisme et d’événementiels Amaya Mokini, sa rentrée littéraire 2021-2022. Au menu de cette nouvelle année littéraire, une quinzaine d’ouvrages attendus dont près de la moitié en littérature jeunesse.

La directrice générale de cette maison d’Edition, Solange Andagui Bongo Ayouma et le conseiller culturel des éditions Amaya, Gino Mikala. © D.R.

 

Constante dans son engagement pour la promotion et le rayonnement de la littérature d’Afrique sub-saharienne, les Éditions Amaya a effectué le 17 décembre sa rentrée littéraire sous le thème : «Culture et tradition : l’Afrique à la croisée des chemins». Une occasion selon la directrice générale de cette maison d’Edition, Solange Andagui Bongo Ayouma, de montrer «l’importance de la culture dans le développement d’un pays. Et par voie de conséquence, l’importance de la littérature qui à ce jour demeure encore, malgré les efforts fournis, le parent pauvre du patrimoine immatériel gabonais».

Le public venu nombreux a pu assister à la présentation d’une quinzaine d’ouvrages. Parmi lesquels le très attendu tome 2 des mémoires de Philibert Bongo Ayouma, «Le Dernier Combat»; ainsi que d’autres nouveautés telles que : «Kébayo le dernier des Nubiens», de Marcus Boni Teiga; «Albert Schweitzer, Un casque parmi les masques», de Mama Ndiadé et «Cheikh Sydia Ndiaye» ou encore «Dans le jardin du Père», de Okoumba-Nkoghe.

Rentrée littéraire des Editions Amaya © D.R.

La littérature jeunesse était également de la partie avec de six titres présentés. Des albums illustrés, des recueils de poèmes, et des ouvrages documentaires. Ce qui montre l’importance que la maison d’édition, connue pour l’organisation de concours littéraires et ateliers d’écriture, accorde à l’éveil culturel de la jeunesse, à travers les nombreuses collections qui leur sont dédiées.

«Comme l’a si bien dit Victor Hugo : (Ouvrez des écoles, et vous fermerez des prisons !). En effet, le développement d’un pays, passe nécessairement par une bonne instruction. Et les ouvrages de référence que sont les livres d’enseignement, s’appuient volontiers sur les œuvres littéraires pour illustrer et diversifier les sources d’apprentissage », a déclaré le Dr Solange Andagui Bongo Ayouma, soulignant que le rôle d’une maison d’Édition, est donc de valoriser le patrimoine immatériel, en tant que promoteur culturel.

Cet événement a été rehaussé par la présence d’artistes et de musiciens; comme pour toutes les manifestations culturelles organisées par les Editions Amaya qui souhaitent par ce biais, valoriser les autres formes d’expression artistiques et culturelles, selon sa directrice générale. « Notre continent ayant un patrimoine culturel immensément riche, notre maison d’Édition qui puise ses racines au cœur même de la mythologie téké, a toujours eu à cœur, de promouvoir non seulement la littérature sous ses divers genres, mais aussi de valoriser les autres formes d’expressions artistiques et culturelles. D’où la place que nous accordons au folklore, à la musique, et aux arts plastiques, lors de nos différents évènements culturels ».

Installées à Libreville, les Editions Amaya sont devenues au fil du temps un des acteurs majeurs du paysage éditorial gabonais. Cette maison d’édition œuvre à la promotion d’une littérature de qualité, par le biais des ouvrages publiés à compte d’éditeur après sélection par un comité de lecture. Elle organise également des événements littéraires: concours littéraires, ateliers d’écriture, caravanes littéraires, festival du livre, etc. Elle compte trois départements éditoriaux : un département de littérature générale, d’une vingtaine de collections, un département de littérature jeunesse, de près d’une dizaine de collections. Ainsi qu’un département d’ouvrages didactiques et d’ouvrages pratiques, d’une quinzaine de collections.

 
GR
 

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