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En soutien au gouvernement gabonais dans la lutte contre le Covid-19, l’Agence française de développement (AFD), en collaboration avec la mission de coopération militaire de l’ambassade de France au Gabon, organise depuis quelques jours des formations accélérées dans plusieurs localités de l’intérieur du pays, dans le cadre de la seconde phase du Projet d’appui au secteur santé (PASS2). Les villes d’Oyem, Koulamoutou, Makokou et Tchibanga ont déjà été impactées par ce projet qui fournit également du matériel médical aux structures hospitalières.

Des membres de la mission déchargeant le matériel médical, le 24 juillet 2020, à Tchibanga. © PASS2

 

Formation et installation du matériel médical au CHR de Tchibanga, le 24 juillet 2020. © PASS2

Dans le cadre de la lutte et de la sensibilisation contre le Covid-19, l’AFD appuie le gouvernement gabonais à travers la phase 2 du Projet d’appui au secteur santé (PASS2). Financé par l’Agence, ce projet vise à accompagner le Gabon dans la mise à niveau de l’offre de soins dans ses régions sanitaires les moins développées et à le soutenir dans l’optimisation des ressources humaines au sein des structures sanitaires. Pour ce faire, quatre villes de l’intérieur du pays ont accueilli ces derniers jours des membres de la mission de coopération militaire de l’ambassade de France au Gabon, partenaires dudit projet.

Les centres hospitaliers régionaux d’Oyem, de Koulamoutou, de Makokou et de Tchibanga se sont en effet vu doter chacun de deux unités complètes de réanimation (avec consommables) pour la prise en charge des cas graves de Covid-19. La remise, l’installation et le paramétrage de ces appareils ont été faits par les coopérants militaires français qu’accompagnaient des médecins militaires gabonais et des infirmières de l’hôpital des instructions des armées Omar Bongo Ondimba.

Pourquoi des militaires français ?

«La coopération militaire est particulièrement impliquée dans le PASS2 pour la maîtrise d’œuvre, dans la mesure où elle est déjà impliquée dans un projet de coopération qui est liée à l’École d’application du service de santé militaire et aux hôpitaux d’instruction des armées. C’est parce que nous sommes déjà sur le terrain toute l’année durant que nous avons pu nous engager aux côtés de nos amis du service de santé militaire dans la bataille contre le Covid-19. Notre place n’était donc pas d’être simplement en dehors de la bataille, mais d’être avec nos camarades dans la partie qui est celle de notre mission habituelle : l’enseignement. Or, l’enseignement n’a de sens que si l’on travaille sur des équipements adaptés pour faire face. La particularité du PASS2-Covid est donc de mettre à disposition des équipements, d’une part, et de former à l’utilisation de ces équipements», explique Général Alain Puidupin, responsable du comité technique de la coopération militaire française.

 
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1 Commentaire

  1. Serge Makaya dit :

    L’Agence Française de Développement (AFD) se sert de notre argent. Elle vient nous aider avec notre propre argent. Ça se passe ainsi depuis la pseudo indépendance de 1960. Est-ce que c’est bien comme ça ? A Ntare Nzame !!

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