TATIE

 

Alors que les leaders religieux l’avaient fixée au 25 octobre, le gouvernement vient de d’arrêter la date d’ouverture des lieux des cultes au 30 octobre, avec le dimanche accordé aux chrétiens et le vendredi aux musulmans. Parmi les autres décisions importantes annoncées dans la phase 2 d’allègement des mesures contre le Covid-19, figurent le décalage du couvre-feu de 22 heures à 5 heures du matin et la limitation des rassemblements politiques et syndicaux à 30 personnes. Airtel Money ou des enveloppes ont été imposés pour la dime.

© Gabonreview

 

Le gouvernement a décliné, ce 16 octobre, la deuxième phase d’allègement des mesures de luttes contre la Covid-19. Parmi les mesures importantes figure l’ouverture des lieux de culte réclamée depuis plusieurs semaines par les communautés religieuses. A cet effet, le ministre de l’Intérieur, Lambert-Noël Matha, a accordé le dimanche pour la célébration des cultes aux chrétiens et le vendredi pour les communautés musulmanes.

Toutefois, a relevé le membre du gouvernement, «l’ouverture d’une église est conditionnée par la délivrance d’une autorisation spéciale par le ministre de la Santé et celui de l’Intérieur. Par ailleurs, le nombre maximum de fidèles autorisé par culte a été limité à 30 personnes. Les fidèles doivent également remplir un fiche électronique pour donner les renseignements personnels qui permettraient, de prévenir ou de retrouver des cas-contacts en cas de contamination».

Poursuivant, Lambert Noel Matha a précisé que «la distanciation physique entre deux fidèles reste quant à elle de mise. La durée maximale de chaque célébration doit varier entre 45 minutes et une heure. Le paiement de la dîme se fera quant à lui, par voie électronique, transferts, ou dans une enveloppe fermée. La communion, les accolades les embrassades sont interdits».

Le couvre-feu décalé de 22 heures à 5 heures du matin.

Jusque-là appliqué de 20 heures à 6 heures du matin, le couvre-feu a subi un léger allègement, passant désormais 22 heures jusqu’à 5 heures du matin. Les autorisations actuelles de circuler sont «valables jusqu’au 26 octobre. D’autres autorisations seront délivrées aux entreprises publiques et parapubliques fonctionnant dans cette plage horaire, après vérification d’un certain nombre d’éléments démontrant la régularité de ces entreprises dont les demandes doivent être formulées sur le site www.formulairecovidgabon.ga », a précisé le premier policier du pays.

Les rassemblements politiques et syndicaux limités à 30 personnes.

La question des attroupements politiques et syndicaux n’a pas été éludée par le gouvernement. Limités à 10 personnes jusqu’à ce jour, les rassemblements passent désormais à 30 personnes, à l’exception  du Parlement et des établissement d’enseignement.

Toutefois, des dérogations pourraient être accordées pour des événements relevant des « services essentiels et des institutions», a précisé le ministre de l’Intérieur.

Les évènements sportifs, à l’instar de la rencontre Gabon-Gambie comptant pour les éliminatoires de la Coupe d’Afrique des nations, se joueront à huis clos, tout comme les matchs de coupe d’Afrique des clubs que disputeront Mangasport et Bouenguidisport.

On notera également, la reprise totale des vols nationaux à partir du 16 octobre, l’obligation d’un test de négativité de 14 jours pour voyager à l’intérieur du pays et de 5 jours de validité pour voyager à l’étranger, la réouverture des restaurants à partir du 30 octobre et le maintien de la fermeture des débits de boisson et night-clubs, avec promesse d’une aide de l’Etat.

 
GR
 

11 Commentaires

  1. Lambarene dit :

    Désobéissance civile totale, pas question d’accepter cette mesure scelerate. Les églises doivent maintenir la date du 25 advienne que pourra. Cessez de donner du crédit à un gouvernement illégitime avec un Président mort.

    • Ulys dit :

      Entièrement d’accord avec vous. Il n’y a qu’une révolution pour mettre fin à ce théâtre qui dure depuis le décès du tyran Ali Bongo. Ou qui dure même depuis l’arrivé des Bongo au pouvoir en 1967.

      Mais il y a toujours une chose que nous oublions de souligner. C’est que le malheur du Gabon en particulier et de l’Afrique en général (les 15 pays surtout qui partagent cette monnaie coloniale) ne vient pas seulement de ses dirigeants, mais aussi et surtout de la France qui nous a toujours imposé ses valets. Et d’ailleurs, si vous faites bien attention, elle s’apprête à remettre Blaise Compaore au pouvoir au Burkina Faso.

      Ouvrons les yeux, peuples d’Afrique.

      • Serge Makaya dit :

        Merci « Ulys » pour votre message. Vous comprenez très bien l’hypocrisie française que je ne cesse de dénoncer. Cette France qui soutient actuellement sa compatriote à l’instar de Sylvia Bongo-Valentin fait durer le suspense du décès d’Ali Bongo à Riyad en octobre 2018. Cette même France va certainement nous imposer ou Junior Sassou ou Nourredine Valentin-Bongo. Dans tous les cas, ce sera encore et toujours un Bongo.

        La France n’en a que FOUTRE du sort des gabonais. Ce qu’elle veut, Ce sont nos richesses naturelles. Plus nous seront divisés entre maintenir les Bongo au pouvoir ou opter pour un nouveau président, plus nous demeurerons divisés entre gabonais, mieux se sera pour elle : diviser pour mieux régner est sa devise en Afrique en général et au Gabon en particulier. Comprenne qui voudra.

      • Ghiss dit :

        Bonjour à tous,

        Ulys a bel et bien tout résumé. Notre véritable problème est la France.
        Arrêtons de lancer des pierres aux mauvais fruits (présidents imposés). Il faut nous africains déracinions le mauvais l’arbre (la France).

        Les Bongo sont un léger problème. Les vrais problèmes des gabonais sont :
        1- Le franc CFA,
        2- Le pillage de nos ressources naturelles
        (pétrole, manganèse, uranium, le bois, etc)
        3- Nous parlons une langue étrangère (le
        français).

        Donc arrêtons de combattre leurs marionnettes mais attaquons-nous au marionnettiste.

        Réveillons-nous!!!

        • Pascal NGOUA dit :

          Effectivement, le problème n’est pas le VALET (en l’occurrence les Bongo-Valentin) imposé par le Quai d’Orsay. Quant on sait que lorsqu’un président d’un pays partageant la monnaie coloniale du francs CFA ne plait pas au Quai d’Orsay ou ne JOUE pas la politique du Quai d’Orsay (comme ce fut le cas pour Laurent GBAGBO en Côte d’Ivoire), il est aussitôt évincé par Paris. Le problème est le même actuellement avec le Mali. La JUNTE ne plait pas au Quai d’Orsay. Idem pour l’actuel président du Burkina Faso.

          Ouvrons les YEUX. Lorsque Blaise COMPAORE était aux commandes du Burkina Faso (avec le soutien du Quai d’Orsay), il n’y avait pas de TERRORISME dans ce pays. Comment expliquer alors cette subite présence terroriste dans ce pays depuis l’arrivé du nouveau régime politique, suite à la révolution qui a eu lieu dans ce pays, il y a quelques années maintenant ?

          Effectivement, le Quai d’Orsay voudrait remettre Blaise aux commandes au Burkina Faso. C’est tout simplement INADMISSIBLE. Mais de quoi je me mêle ? Ces français commencent SÉRIEUSEMENT à nous EMMERDER.

  2. Mp7 dit :

    @GABONREVIEW
    Bon jour/soir,
    Nous comprenons la nécessité de vite réagir à l’actualité et conséquemment de publier le plus tôt possible des articles y relatifs.
    Cependant cet exercice compliqué ne se fait pas sans heurts. Nous observons icic des coquilles et mots omis.
    Cordialement.

  3. Elvire MASSIMA dit :

    La dîme c’est l’objet de l’agitation des faux
    Pasteurs.Jesus Christ a fait de nous des sacrifiteurs(prêtres),aucun prêtre sous la loi n’a prélevé la dîme sur un autre pretre.La dîme était une ordonnance de la loi.Sous la grâce elle devient caduque.d’ou Jésus n’a pas fait de ça un enseignement,mais à exhorter la gratuité des ses grâces.vous avez reçu gratuitement donnez gratuitement.

  4. Serge Makaya dit :

    Nous sommes vraiment en présence d’un gouvernement de VOYOUS. A Ntare Nzame !!

  5. GABONAIS LOCAL dit :

    Bo jour a tous,
    Ces m3sures sont clairement dictees par des personnes qui s’enfoutent du sort des Gabonais. Si il nya aucune contestation nous irons de mesures en mesures vers situations absurdes et humiliantes . Il faut une desobeissance civile…une vraie. La France a déployé son plan d’attaque avec sa horde de dictateurs et ses services secrets…une mesures comme le paiement du test covid est une mesures dilatoires avec lobligation de presenter une test covid est clairement un etat de siege. Nous n’avons pas besoin d’aller sur la rue pour etre exposé aux tueurs du régime mais chaque Gabonais doit désobéir des a present a des regles qui sont imposes pour faire peur a la population, installer la dictature, bloquer l’économie, appauvrir et asservir les populations, abrutir les Gabonais en attaquant son systeme scolaire et universitaire, en bloquant les recrutement de fonctionnaires, en recrutant les fonctionnaires dans l’armée, la police et la gendarmerie….Faites un petit detour du cote des bases de la Garde Republicaine terrestres et aeroportuaires de l’aéroport (relevation des barrieres pour cacher au public ce qui s’y passe) et vous comprendrez que nous allons vers une dictature féroces et meurtrière…la France sait que son regne prendra bientot fin. Elle deploie tout pour rester….nos pseudos dirigeants sont des mascottes. Prenons conscience.

  6. Lambarene dit :

    Mais c’est qui Lambert Matha ? Qu’il sache qu’il finira comme son mentor foudroyé en plein vol. Vous les dirigeants de ce pays apprenez à craindre l’éternel.

  7. SERGE MAKAYA dit :

    Le Monseigneur Catholique Patrick IBA-BA, nouvel Archevêque de Libreville, a une opportunité de faire TOMBER ce régime diabolique. Il donnera ainsi l’occasion de REDORER les chrétiens qui se sont discrédités avec l’évêque Basile Mvé, trop proche de ce régime SATANIQUE des Bongo-Valentin. A Ntare Nzame !!! Merci pour ce qu’il fait pour le peuple Gabonais qui souffre depuis plus de 50 ans avec ces Bongo.

    J’appelle aussi tous mes frères BWITISTES de se réveiller pour CHASSER aussi ce régime SATANIQUE des Bongo-Valentin de notre beau et grand pays le Gabon. A Ntare Nzame !!!

Poster un commentaire