GR

Le bureau du Syndicat national des professionnels des Eaux et Forêts (Synapef) a invité, le 18 mai, le patron de ce département ministériel à reconsidérer toutes les nominations actées lors du Conseil des ministres du 8 mai 2020.

Lee White invité à reconsidérer ses nominations du 8 mai 2020 au ministère des Eaux et Forêts. © Gabonreview

 

Après les organisations de la société civile qui ont âprement critiqué les nominations du ministre en charge des Eaux et Forêts, Lee-White, à l’Agence nationale des parcs nationaux, c’est au tour des partenaires sociaux de ce ministère de manifester leur opposition aux nominations actées par le Conseil des ministres du 8 mai dernier.

Selon le président de la Synapef, Didier Atome Bibang, ces nominations sont entachées de plusieurs irrégularités, au regard des dispositions du décret n°291/PR/MEF du 18 février 2011, portant attributions et organisation du ministère des Eaux et Forêts, et de la loi n°003/2007 du 27 aout 2007 relative aux Parcs nationaux.

«Le bureau du Syndicat national des professionnels des Eaux et Forêts, qui n’entend pas s’accommoder à des pratiques contraires à l’orthodoxie, demande la reconsidération de ces cas de nominations, pour l’intérêt supérieur du fonctionnement régulier du ministère en charge des Eaux et Forêts. Car, et c’est le cas de s’interroger, comment l’administration sectorielle entend-elle faire appliques la loi et l’imposer aux usagers, aux opérateurs économiques et aux communautés locales, si ses délégataires sont choisis en violation des textes législatifs et règlementaires?», soligne le Synapef dans un courrier adressé à Lee-White avec ampliation au président de la République et au Premier ministre.

Didier Atome Bibang et les membres de son équipe souhaitent que ces choix soient reconsidérés,  même si le Synapef comprend le bienfondé de cette démarche qui, affirment ses membres, obéit au caractère dynamique de l’administration publique, «qui implique le renouvellement des intelligences et la mise à contribution des femmes et hommes potentiellement productifs et dont la caution morale est supposée» intègre.

 
GR
 

4 Commentaires

  1. octavus dit :

    Nous demandons tout simplement le depart de Lee white de ce Ministere et du Gabon.

    Car il n’est pas Gabonais et ne le sera jamais, ni dans sans chair ni dans son ame.

    Il travaille pour les interets etrangers.

    • Larenta dit :

      La faute est à qui?

      Le problème du Gabonais réside dans son incapacité à proposer des alternatives à « forte valeur ajoutée »
      Le Gabon a besoin d’hommes et de femmes capable de travailler pour l’intérêt général,des personnes animées par la culture de la réussite. Ce sont nos erreurs au quotidien qui ont conduit la pays dans l’abîme arrêtons de blâmer les autres et posons nous la seule question qui vaille actuellement que pouvons faire pour le Gabon et de grâce épargné moi vos raisonnements savants mais incapables de solutionner l’énigme Gabonais.

    • Vivien kaly dit :

      Ce que vous deux ne comprenez toujours pas, c’est que notre pays est depuis belle lurette entre les mains d’étrangers. Même si c’était Ali Bongo qui avait placé Lee White à ce ministère, n’empêche qu’Ali Bongo est lui même un étranger. C’est un nigérian qui ne s’est jamais fondu dans la culture gabonaise. Et je crois aussi qu’Omar Bongo n’était pas vrai gabonais. Il n’y a que Léon Mba qui l’a été. Jean Ping aussi l’est, malgré ses origines chinoises.

      Or, ce qu’il nous faut pour ce pays, c’est un vrai gabonais ou une vraie gabonaise.

Poster un commentaire