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Entre le front social en ébullition avec notamment la grève des régies financières et nécessité d’exécuter les actions prioritaires du Plan d’accélération de la transformation (PAT), Ali Bongo qui lors de son discours à la Nation s’inquiétait déjà de la situation financière du pays, veut voir clair dans la mobilisation des ressources. Il a reçu le 10 janvier le ministre de L’Economie et une délégation de la direction générale de la Comptabilité publique et du trésor en présence du Premier ministre.

Le président Ali Bongo en audience avec Rose Christiane Ossouka Raponda et sa suite le 10 janvier. © Com présidentielle

 

Le Gabon fait face à de multiples foyers de grèves. De l’enseignement aux régies financières en passant par le pétrole, l’eau et l’électricité, l’activité économique est freinée. Lors de son discours à la Nation, le 31 décembre 2021, le président gabonais évoquait d’ailleurs cette situation en avouant qu’il devient plus difficile d’assurer les salaires des médecins ou des enseignants, de régler les pensions des retraités, de financer les médicaments pour les Gabonais économiquement faibles (Gef), bref, de mobiliser les ressources nécessaires pour accélérer la transformation du pays d’ici 2023.

Dans ce contexte de morosité économique, il a reçu le 10 janvier le ministre de l’Economie et de la Relance, Nicole Janine Lydie Roboty épse Mbou, et une délégation de la Direction générale de la Comptabilité publique et du Trésor en présence du chef du gouvernement, Rose Christiane Ossouka Raponda. «Nous sommes venus présenter au chef de l’Etat, la situation de la mobilisation des ressources par le gouvernement» a fait savoir le Premier ministre, rappelant que le gouvernement a initié plusieurs projets dont l’exécution dépend des ressources disponibles.

«Il y a plusieurs revendications qui se font également ressentir au niveau de notre pays, la question des plans sociaux ; il y a des questions relatives aux arriérés de salaire. Donc, il fallait que le chef de l’Etat soit au fait de toutes les ressources que le ministère de l’Economie et de la Relance devrait mobiliser pour que les priorités stratégiques pour 2022 ne souffrent d’aucun manquement» a-t-elle commenté, sans s’avancer, en termes de chiffres, sur une estimation des ressources que doit mobiliser le ministère de l’Economie, afin que la réalisation des projets d’Ali Bongo ne souffre «d’aucun manquement».

 
GR
 

5 Commentaires

  1. Gayo dit :

    Ce n’est pas de l’information mais de la propagande d’abrutissement d’un homme qui désespéramment se bat à prouver l’impossible: c’est à dire qu’il est encore de façon indispensable à la direction du Gabon alors qu’il ne peut même plus s’essuyer les f*sses.

  2. Omva dit :

    Cette situation perdure depuis des années… les greves en tout genres.. chez les petroliers, chez les enseignant, chez les diverses régies de paiements, dans les hopitaux, etc.. Nous manquons cruellement de routes viables. Les budgets sont votés, decaissés pour des projets qui ne se concretisent pas, par-ce-que les fonds sont regulièrement systématiquement subtililsés et disparaissent on ne sait où… Enfin de qui se moquent -on ?

  3. My Comment dit :

    C’est le type qui a dit « Pourquoi rajouter la difficulté à la difficulté ? », j’ai juste eu envie de répondre, c’est vous et votre gouvernance qui apportez la difficulté, ce n’est pas le gabonais qui réclame ces droits qui rajoute la difficulté. Qu’auriez vous souhaité, qu’on vous regarde en concédant tout simplement qu’il y a difficulté, sans que vous nous fassiez la démonstration. Lorsqu’on vous demande de communiquer sur des questions tels que le bilan de tout ce qui a été fait sous le crédo de la Covid-19 ces deux dernières années, votre président de l’assemblée nationale, indique qu’ils n’ont pas besoin de publier. Les personnes qui ont mandat à l’assemblée nationale pour parler pour le peuple et ainsi être au faite de la gouvernance de la nation, se taisent, valident, tout ce que vous faites, ne nous rendent pas de compte …. Même un enfant dans la maison de son père a besoin de comprendre pourquoi le père dit « on va serrer la ceinture ce mois, ou ce trimestre… »

  4. Lavue dit :

    Il faut savoir que les parlementaires gabonais, avec le molle, l’efféminé BOUKOUBOU et la pauvre figurante AUBOUSSON-MBOUSSOU à leurs têtes sont les tous premiers responsables de l’abîme dans lequel le pays glisse continuellement depuis l’installation d’ALI BONGO au pouvoir par le système PDG.

    Pour les parlementaires Gabonais, il n’est pas possible de s’imaginer la marche du Gabon sans le PDG, sans les BONGO. Comme si le parti manquait de cadres valides, on continue aveuglement de soutenir un ALI BONGO entièrement handicapé physique et sans aucun doute, gravement mentalement. On est dans une parodie incroyable, ALI est officiellement président sans autorité et le pays géré par des dames sans aucune légitimité. Le pays est aujourd’hui la risée du monde. Pourquoi, cette attitude? Parce que les parlementaires gabonais n’ont pas d’avenir personnel en dehors de cette mamelle qu’est le système BONGO-PDG. Plusieurs d’entre eux ne peuvent pas ouvrir une épicerie de quartier à la gérer. Ce sont les enfants de l’argent public facile, de la rente, contrôlée par les BONGO, et mis en place par Papa OMAR.
    C’est dommage, tout ce qui reste c’est que les populations prennent en mains leur destin un jour, sous quelle forme, elles verront bien. Des parlementaires faut rien en attendre. Y a rien là-bas, de pauvres gens sans honte ni scrupule.

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