Élu par les 33 conseillers municipaux de Mouila, le vice-président de l’Union démocratique des bâtisseurs (UDB), Serge Maurice Mabiala, signe un retour remarqué sur la scène politique locale. Cette élection, saluée comme un plébiscite, confirme à la fois la solidité de l’UDB dans le chef-lieu de la Ngounié et la pertinence du choix politique opéré par Brice Clotaire Oligui Nguema.

Élu par les 33 conseillers municipaux de Mouila, le vice-président de l’Union démocratique des bâtisseurs (UDB), Serge Maurice Mabiala, signe un retour remarqué sur la scène politique locale. © D.R.

 

C’est à l’unanimité des 33 conseillers municipaux que Serge Maurice Mabiala, actuel vice-président de l’Union démocratique des bâtisseurs (UDB), a été porté à la haute chambre du Parlement, sur l’unique siège de la Commune de Mouila. Cette élection sans équivoque vient consacrer la confiance renouvelée des élus et des populations en la personne de l’ancien ministre de la Fonction publique, mais aussi la montée en puissance de l’UDB dans une localité souvent réputée frondeuse.

Élu député de la 1ʳᵉ circonscription de Mouila sous la bannière du Rassemblement Héritage et Modernité (RHM), Serge Maurice Mabiala a poursuivi son engagement politique au sein de l’UDB, où il a dirigé avec succès les campagnes référendaire et présidentielle de l’actuel président de la République, Brice Clotaire Oligui Nguema.

Son élection au Sénat vient consolider un parcours politique dense et réfléchi. Pour nombre d’observateurs, ce nouveau mandat traduit la reconnaissance d’un leadership solide, d’une fidélité constante et d’une expérience institutionnelle précieuse pour la gouvernance locale.

Une carrière bâtie sur l’expertise et le service public

Diplômé de l’École nationale des impôts (ENI) de Clermont-Ferrand et ancien élève de l’École nationale d’administration (ENA) de Paris, promotion Averroès, Serge Maurice Mabiala est une figure reconnue de l’administration gabonaise. Promu tour à tour directeur des grandes entreprises à la Direction générale des impôts (DGI) puis directeur provincial des impôts de l’Estuaire, il s’est illustré par la mise en œuvre du programme de modernisation des services fiscaux.

Repéré par les plus hautes autorités, il rejoint ensuite la Présidence de la République en qualité de conseiller spécial, chef de département, avant d’être nommé directeur de cabinet adjoint du chef de l’État, puis ministre de la Fonction publique. Sa trajectoire administrative, marquée par la rigueur et la performance, lui a valu une réputation d’homme d’action et de vision.

 
GR
 

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