HABANA

 

A l’occasion du mois de sensibilisation au dépistage du cancer du sein et du col de l’utérus, l’équipe rectorale de l’Université Omar Bongo, soutenue par le Programme national de prévention et de contrôle des cancers, lance une campagne d’information sur l’importance du dépistage en milieu universitaire.

Les participants de la campagne d’information sur l’importance du dépistage en milieu universitaire. © Gabonreview

 

L’Université Omar Bongo a abrité le 14 octobre, dans le cadre d’Octobre Rose, une communication sur l’éducation et l’information, animée par la directrice du Programme national de prévention et de contrôle des cancers, Dr Nathalie Ambounda Ledaga.

Il s’agissait pour cette gynécologue obstétricienne de sensibiliser la population estudiantine, sur l’importance du dépistage précoce. Attirer l’attention des femmes sur les gestes et examens de prévention, mais également d’aborder de manière ludique, la technique d’autopalpation des seins, les facteurs de risque du cancer du sein ou encore l’importance d’un suivi gynécologique.

La directrice du Programme national de prévention et de contrôle des cancers, Dr Nathalie Ambounda Ledaga. © Gabonreview

« Nous au ministère de la Santé, soutenu et appuyé par la Fondation Sylvia Bongo Ondimba (FSBO), sommes venus faire la promotion du dépistage du cancer du col de l’utérus et des seins en milieu universitaire, car, il y a une transition démographique des maladies. Et ces maladies émergentes accélèrent leur rythme de vie et essayent de s’adapter parce qu’elles veulent aussi être visibles. Le dépistage est incontournable au niveau de l’université et désormais le centre de santé et l’infirmerie de l’université devraient pouvoir faire des activités de prévention et de dépistage de cancer, en fonction de leur population et de leur organisation », a déclaré Nathalie Ambounda Ledaga.

Captivé par sa technique de communication de l’exposante et son message à l’endroit des étudiants, enseignants et le personnel administratif, sur la promotion du dépistage et l’intégration de la santé en milieu universitaire, le recteur de l’UOB, Mesmin Soumaho n’a pas manqué de témoigné son adhésion à cette initiative. «Nous saluons la clarté, la précision et la qualité de l’exposé. Mais surtout le niveau de langage très imagé, qui a permis à certains d’entre nous, qui n’avons pas souvent l’habitude d’entendre ce genre de discours, d’avoir bien compris le message », a déclaré le professeur Mesmin Soumaho, remerciant au nom de la communauté universitaire et l’ensemble de la composante de l’UOB, la spécialiste pour la pertinence de son message.

© Gabonreview

Après deux semaines de dépistage, l’unité mobile de l’UOB a enregistré 399 personnes dépistées pour le cancer du sein, soit 392 femmes et 7 hommes et 315 candidats pour le dépistage du col de l’utérus. Cependant, la tranche la plus réceptive de cette campagne de dépistage est celle de 24 à 31 ans.

« Après plus d’une heure de riche enseignement et de discussions fructueuses, je ne conçois plus l’intérêt d’appréhender sur les maladies du cancer du sein et du col de l’utérus. Ces échanges mon permis de comprendre que le dépistage permet de repérer une lésion avant l’apparition de symptômes et notamment de détecter des cancers de plus petite taille et moins évolués, avant qu’ils ne soient palpables. Mais également, que guérir d’un cancer dépend de plusieurs facteurs dont l’âge, la taille et le type de la tumeur, le stade de la maladie. De manière générale, plus ces cancers sont détectés tôt et plus les chances de guérison sont importantes », a témoigné, une étudiante, Josépha. M. Moussirou.

Pour sensibiliser davantage le plus grand nombre sur l’importance de la lutte contre le cancer du sein et du col de l’utérus, la façade et les bâtiments de l’établissement ont été ornés de rose pour toute la période de la campagne de sensibilisation.

 
GR
 

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