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Agé de 68 ans, Casimir Mvé Etoughe a été retrouvé le 4 octobre, baignant dans une mare de sang dans sa chambre. L’homme qui, a priori n’avait aucun antécédent, se serait donné la mort à l’aide d’un calibre 12.

A Oyem, un homme de 68 ans s’est donné la mort. © D.R.

 

Dans un quartier du premier arrondissement de la commune d’Oyem, Casimir Mvé Etoughe, 68 ans et père d’une nombreuse famille, a été retrouvé mort dans sa chambre le 4 octobre. Aussitôt informé, le procureur de la République près le tribunal de première instance d’Oyem a instruit son substitut pour une enquête. «Cet homme s’est donné la mort avec un calibre 12», a fait savoir ce dernier qui assure que l’enquête ouverte, accrédite la thèse d’un suicide.

Travaillant autrefois à la Marine marchande avant de démissionner et trouver un emploi au sein de l’entreprise Sogec où il exercera comme frigoriste avant de prendre sa retraite, relate le substitut du procureur, il se plaignait de manière récurrente de maux de tête et de fièvres persistantes. Inquiets, ses enfants décideront de le conduire à Libreville pour un bilan médical. Lequel bilan, ne décèlera rien de grave. «Le dossier médical semblait vierge, aucune pathologie sérieuse sauf un problème oculaire pas assez grave», a indiqué le substitut du procureur.

Le chek-up médical terminé, Casimir M E regagnera Oyem. Le jour de sa mort, aux environs de 13h, il enverra sa fille (Okome Mvé) chez un épicier. «A son retour, elle va constater l’irréparable. Le corps sans vie de son père. Elle va joindre les unités de service opérationnelles qui vont donc nous joindre», a révélé le substitut du procureur. «En droit, c’est un suicide et le suicide ne donne pas lieu à des poursuites judiciaires», a-t-il fait savoir. «Ce que nous comprenons, c’est que ce monsieur n’avait aucun antécédent ni avec son entourage, ni avec ses parents», a-t-il conclu.

 
GR
 

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